Le
és
.
L2
L]
t
|
F
ans, se chiffrait, en
| #2,260,904,000. je
Æ 15 février 1881, le gouverne-
canadien, désespérant de
construction d'un che-
‘de fer: transcontinental,, èt
ntpour le sort même de
a Cotifédéraïon à moins que des
1 de_communication. ne
établis jusqu'à la côte du
, décrè a une lei qui au-
un syndicat privé à :réa-
liser cette entreprise gigantesque
en moins de dix ans, Deux jours
He
1
plus tard lord Mount Stephen, à
la présidence, Duncan Meclntyre
à Ta vice-présidence, R_ B, Angus
et J. 3. Hill sur le comité d’admi-
nistration.
Les besoins d'une ligne trans-
continentale étaient devenus évi-
dents dès l'avènement de la Con-
fédération en:1867, et la Colom-
Britannique en fit partie, en
#72, à la condition expresse
lune telle voie de communica-
füt établie. C'était là up tra-
xail beaucoup plus facile à proje-
ter qu'à réaliser.
Quoi qu'il en soît, l'achèvement
de la ligne fut célèbré à Craigel-
achie le 7 norembre 1885, À cette
époque, avant même que la ligne
du Pacifique ne fût mise en opé-
Quatre Présidents du Chemin de fer Pacifiq ue Canadie n
P ag tro rue vous
CP ETS é-à » 0”
mi
LIFE
Ex.
8
È
È
fir
MES
je
les provinces du Centro,.ce qui
oùvrit largement “es Prairies : à
la colonisation: on construisit des
embranchements destinés à dés-
sérvir les Etais-Unis;. on mit le
Cünada en relations plus étroites
avec le reste du de par la
création de services océañiques;
on ouvrit des voies de comruni:.
cation darts les espaces glacés du
Nord où de précieuses richesses
gisaient dans des régiotis que l’on
avait considérées jusque là cof-
me inexppitables: -" |
Les chiffres statistiques. rie
font que ressortir les développe-
ments extraordinaires accomplis
par le Pacifique Canadien depuis
sa fondation, En 1940, il a trans-
porté près de 8 millions de voya-
geurs, soit un total de plus de
924 voyageurs-milles, sans comp-
ter les, 97 millions de tonnes de
marchandises, soit 16 billions de
tonnes-milles. On a manipulé en
moyenne 155 millions de bois-
seaux de grain au cours de la
le 1990-39, et une moyenne
de millions de boisseaux de
19251 à 1929. La compagnie «
versé au-delà de 9 millions de
dollars ên taxes au cours ce
l'année dernière, et plus de 172
millions depuis sa fondation,
De tels Fésultats supposent un
outillage formidable, Le dernier
rapport. aunuel indique que la
compagnie possède 1,767 locomo:
ses dodinies de lan Ci
x de
lp D oc a
Le su
il
lailler, il
Notre organisation fonctionne
au moyen de divers comités élus
par vote: le comité général d
cours, dont les officiers sont
Charlemagne Vermèette, François
Proulx, Eugène : Genést, Louis
Robidoux ét Ernest Tayler;: le
meme
es
lives, dont quelques-unes figu-
rent:parmi les plus puissantés de
tout l'Empire britanwique, Le
nombre des voitures de deuxième
classe's'élève à 2,223 et celui des
voitures de première élasse à 680,
un grand nombre de ces derniè-
res, climatisées: De plus, le nom-
bre des wagons à marchandises se
chiffèe à 73,903, et il comprend
les modéles les plus variés et les
plus modernes tels que les wa-
&ons-réfrigérateurs qui ont tant
coïtuibuë à abaisser des pertes
dues auüxiransport et par suite à
diminuer le coût de Ja vie. On y
conipte enfin 6.000 autres véhicu-
lés pour l'entretien des voies et
lès besoins de l'exploitation,
À 10 sh UN |
Lord Mount
: {
ER
QE
©
‘Frs Proulx et Isidore Moquin.
Le BR Hinsley rend
hommage à de Gaulle
Le mois dernier, à l'hôtel Gros-
venor de Londres, :un_ déjeuner
était donné en l'honneur du. gé-
néral de Gaulle. Le président de
cette fêle était Son Eminence le,
cardinal Hinsiey, primat, catholi-
que d'Angleterre, qui prononça
l'allocution suivante:
Nous sommes rérinis. aujour:!
d'hui pour rendre hommage à la
France.et à l'un de ses fils les
plus illustres, le général de Gaul-
le, En lui, nous rendons honimage
à l'homme, aw soldat et au chef;
à l'homme; qui, aux heures les
plus sombres, a conservé son es-
poir dans l'avenir de la° France,
11 resta debout lorsque lés autres
Cédèrent, Il continua de faire
flotier le glorieux ‘drapeau de
France après que d’autres eurent
abandonné la lutte pour la fiber-
té, Aujourd'hui, son Courage est
un éxempfle pour la France et
pour tous ceux qui aiment la
France et veulent que ses fils
soient libres. Nous saluons en lui
un soldat qui a vu loin, qui a pré-
dit la stratégie de l'avenir, HN
nous a mis en garde contre l'in-
fluence des, engins mécanisés
dans la guerre actuelle. à
Un chef de son peuple
“Nous satuohs_en lui un_dhef
de son peuple. Durant les jours
sombres d'it y n six Mois, ce peu-
ple”uvait besoin d'üm.ehef clair-
voyant pour convaincre les siens
et l'étranger que tout n'était pas
perdu et qu'avec l'aide de Dieu.
on pourrait encore gagner cette
guerre, si grave que fût la situa-
lion présente, Ce chef, ce grand
chef chrétien, trouva son inspira-
Lion dans le glorieux passé chré-
fien de son pays. 1 demanda à
ses compatriotes de se rallier au-
tour de In Croix de Lorraine, cet-
te croix ben haute et bien droite
qui sera encore debout lorsque
la swastika tordue aura élé ier-
rassée uns la poussière, La ban:
nière d: Jeanne d'Arc floitera un
jour triomphalement sur la col-
line de Montmartre,
Angleterre-France
“L'importance des relations an-
8l0-françaises n'a jamais été plus
grande qu'aujourd'hui. Nous de-
vons. faire. tout en notre pouvoir
pour maintenir el. resserrer ces
jens d'amitié; tout obstacle doit
tfe enlevé et toute explication
jugée nécessaire doit être donnée
pour ‘alteindre ce but. Nous de-
vos voir par-delà le présent. Nos
yeux doivent se-tourner vers l'a-
venir, .‘ x
“Par la grâce de Dieu, notre
victoire chérement gagnée contre
‘la tyrannie ouvrirx la voie vers
unie collaboration bienveillante et
une amitié durable entre nos
deux pays durant les années de
paix qui s'en vienhen!”, .
Voici la réponse. du
Li de Gaulle:
| La France libre
“Peñdant que l'Empire britan-
nique, à son tour, supporte avec
| béroïsme le fardeau présque en-
itier de ce conflit gigantesque, la
France libre permet à tous les
Français qui le peuvent et qui le
|veulent de se battre à ses côtés
|jusqu'à la mort ou à la victoire.
général
[| La France libre conserve chez
.
le peuple français un esprit de
loyauté envers nos Alliés,-et c’est
cette. loyaulé seule qui empêche
| aujourd'hui l'eunemi.de faire ser-
vir à ses fins le peuple qu'il tiéni
en servitude, celle loyauté seule
qui permettra démain de recons-
truire l'Europe sur les bases du
droit et de la liberté,
“Les: Français libres ont pris
grand soin dc ne pas usurper de
vouvoirs. Ils ont déclaré que la
France, et la France seule, déci-
derait, lorsqu'elle serait capable
de le faire librement, quels se-
raient son régime de gouverne-
men ‘el ses institutions, Dès
qu'un gouvernement régulier, in.
de l'enpemi, et qu'une
pe
FU
V2
‘ Pur,
sidait dans cette ville dépuis 1924,
comme président dé la “Catholic
Church: Extension, of. Canada”,
Mgr: Blair, qui était âgé de 67
ans, était né à Stratford, Ont, 1}
avait faif ses éludes-théologiques
aù Grand Séminaire de Montréal
et avai été ordonné prêtre à Lon-
don, Ont, en. 1910.
Après avoir fait du ministère
dans plusieurs centres de. lOn-
tatio, Mgr Blair était vent à Win-
nipeg en 1918. 11 y fut. succéssive-
ment. curé de. Saint-Edouard,
ce dernier titre en quittant l'ar-
chidiocèse.,
———— 2 D ———
Mort de Mgr A0.
Gagnon, évêque de
Sherbrooke
SHERBROOKE — Son ÆExcel-
lence Mgr A.-0. Gagnon, évèque
de Sherbrooke,
est mort. jeudi
matin.
Mais mon
faire de la
urt {mois dans l'espoir d'y trouÿer |
nant du Vatican
la brutalité de M 6 |
mande en Pologne des: récits qui
nous soulèvent d'horreur, Les
Nazis ont ressuscité la sinistre
institutioh de la bastonhade,: si
fort en honneur du temps de Fré.
déric le Grand'et de M. de Bis-
niarck, “Les punitions: qu'on: ap-
plique aux prisonniers sont :gra-
duées. On donne 25, 50 ou, 75
coups, selon la sentence, Un té-
moin digne de fot.a vu un.pri-
sonnier, après qu'on lui eut: ap-
pliqué 25 coups: il avait perdn
connaissance et il était couvert
de pliies, : Un autre, auquel on
avait infligé la peine des 50 coups
n'était plus qu'une masse amor-
phe. Personne né peut supporter
75 coups; Une autre peine remise
en usage, c'est la suspension par
les mains dant plusieurs. heu-
rés. Les mbres en sont dislo-
qués, -les hommes s'évanouissent
[de douleur, Pour ceux qui sont
Comme il était malade. depuis ; condamnés aux peines plus gra-
curé de la cathédrale Sainte-Ma-
rie, puis vicaire général, 11 garda
plusieurs années, le Saint-Siège
fui avait nommé un cofñdiuteur
{avec droit de succession) en la
personne de Son Excellence Mgr
Desranleau.
Né le 18 décembre 1800, it avait
done un peu plus de #0 ans'et
avait été ordonné prêtre en 1883,
D'abord. professeur de lettres,
il devint professeur de théologie,
puis en 1895, il fut envoyé étu-
l'Institut catholique de
comme professeur de lettres. et
comme préfet des études. Plus
tard, il fut nonumé supérieur du
SÉMMAÎEZ 7
Fait prélat domestique en 1919
par feu Mgr Larocque, il devait
devenir son évêque auxiliaire. à
la mort de Mgr Chalifoux, - En
1927. Mer Alnhunse-Usias Gagnon
devint le 1rosième, évêque de
Sherbrouke. [l fut sacré à Sher-
ves, il.y 4, dans les camps; des
plates entourées de hautes cloi-
sons. Les hurlements qui s'échap-
pent de ces lieux sont épouvanta-
bles. Les tortionnaires nazis ont
été spécialement choisis pour letr
grande force physique, Les: pri-
faul plés dir
ont ordre de 1 -
four crématoire, S1 fa vvictire >
Wait dents d'or,. l'autorité":
camp” lés" fait extraire 4v#ht Ja
crémation, Dans le ças ot les céh.
dres sont réclamées, le cercueil
sert À la prochaine wictimb, |
a e——— 1
La Chambre des Commu-
nes siège de nouveau
OTTAWA — La Chambre dés
Communes a recommäncé À sié-
ger lundi, aprés des vacances de
plusicurs semaines. .
Le ministre des finahces, M.1ls.
Jey, a présenté Un état. des dé-
penses prévues pour la nouvelle
année financière commençant Îe
ler avril 1944, nôn compris les
exigences de la guerre. Elles s'é-
lèvent à 8433,191.000, C'est uue di.
ininution de 818/120,000 sur l'exer-
cice précédent.
Aidez à la victoire de l'Empire,
Serrez-voüs Ja éeiniure, pour
nourrir les soldats, ÿ
Donnez tout pour empécher la
conquête de l'Angleterre, :
| Assurons la victoire avec des
spuniers qui meurent de torjure rertificats, é
Trois pilotes polonais en.
brouke par Mgr Georges Gauthier ,
Lys à
Paris, en France, où il demeura
deux ans, revenant à Sherbrooke
É 29 septembre 1927. |
véritable représentation nationa-
le existefont en France, les Fran-
cais libres ont la ferme integtionl: ,
de se soumettre à ces pouvoirs
légitites. Les Français fibres,
enfin, ont chassé de leur esprit
RAF. eo An
Aloizs R., off de
tenant en adeusz ,
l'illusion que la victoire est pro-! Polska”, de Winnipeg et impatients de faire payer leurs crimes à
che, que la victoire sera facile”,
FO,
A 2 ge 0 Ah ne 1 pame À 34 or = Dh ten à
Hitler el à ses gangitens”,
plus lisses, plus sains, de grosseur plus
cousidérables
des patates de la catégorie “Canada
qui puisse vous diriger
| sslioemer «de
maladies Bot produires
nee
boane semence. à
e rs.de la_8
| Ja bienvenue
qu surprise de voir
.fune si grande foule, et félicita!.
chaleureusement les sà-
tricés, Mile Véronique Roy, se-
crétaire de notre branche de la
Croix-Rouge, Mlle Georgette Gil-
more, instituirice de lécole Lo-
refte-Ouest, et Mlle Marguerite
Masson, institutrice de l’école
Lorette-Centre, M. Chas.-H. Tap-
per, maire de la municipalité et
président de la Croix-Rouge, a-
dressa ensuite la parole en an-
glais.
Les juges pour les plus beaux
costumes des personnes qui pri-
tent part à la parade étaient M.
Hervy Duguay, de Sainte-Anne;
M. C.-H. Tapper, de. Rosewood;
M. Vernon Briércliffe, de Dugald,
et Mme Jerry Rose, de Saint-Bo-
niface, S
Prix pour les costumes d'en-
.|fants: Costume “fantaisie”, la pe-
tite Monique Grant, âgée de cinq
*lans. Costumes comiques, Odette
| Turcotte et Agnès Goulet. Costu-
| qui pe le sont pas à prendre un
pen aussitôt que possi-
e.
Hockey
Samedi 8: Nos petits rempor-
tent la victoire sur Morris, 7 à 0.
Le camion de M. A. Roy les con-
duisait. Le gardien de but de
Morris fut frappé au front—pas
sérieux! ‘
Mardi 11: Nos petits battent
Letellier 4 à 1; ils commencent
à être impdértahts; flèrs d'eux, ils
ont même été jusqu'à demander
à leur maîtresse congé de devoir!
Même. soir, nos moyéns se
prennent contre Letellier; même
après une. période supplémentai-
re, le résultat reste 5 à 5.
Jeudi 13: Ste-Agathe et St-
Jean-Baptiste se rencontrèrent
DT ENS E REt VAE UC PNR PES DES SE
me original,
Goulet.
Prix pour grandes personnes:
Costume fantaisie, Mile Georgette
Gilmore. Costume comique, M, E:
mile Mondor. Costume ‘original,
Mme Costin. .
Prix pour couples de grandes
personnés:, Costumes fantaisie,
Mile Véronique Roy et M. George
Grant. Costumes comiques, Miles
Rose et Eugénie Mondor.
Les prix d'entrée ont été ga-
gnés par Miles Thérèse Chaput et
Thérèse Skotnicki, |
“Faney skaters” |
Miles Linda Dandinsky et Ed-|
na Kullman, d'Elmwood, dansè-
rent la valse ensemble. Mlie Mel-
ba Girouard, de Winnipeg, et
Mme Jerry Rosé, de Saint-Boni-
face, palinèrent en solo et en |
duo. Ces deux dernières furent |
rappelécs plusieurs fois et furent |
fort appréciées, ; |
Les orgarisatrices désirent re- |
mércier les donateurs de prix: |
MM. Georges Roy, Rosaire Arpin, |
Armand Marcoux. Olier Trudeau, |
Rogér Jeanson, Henry Reimer et |
Edouard Tétreault, Un merci tout |
spécial à M, Jos. Rodrigue de
Toupin Lumber Co. Merci à M.
Denise et Giselle
carnaval, à toutes les personnes
qui eontribuèrent au suecès de la
soirée ct à tous nos amis d'être:
venus en si‘grand nombre.
Recettes brutes: 8148.95.
” Hockey
L'équipe de gouret de la Ried-
dle Brewery viendra jouer di-
manche prochain après vépres
contre T'équipe Sairt-Boniface
Hôt Crs deux équipes ne man-
| queroni sûrement pas de fournir
aux. spectateurs un calibre de
hockey qui promet d'être un évé-
nement sportif sans précèdent à
Lorette, ÿ
: : À = +
qui assista à l'organisation de çe |
Table. ;
: Durant la Grand'messe (Pro
tempore Belli) , le prédicateur du
jour montra la situation ar-
mées en France et aux $
en Angleterre, en Allemagne. Il
nous fi£ voir quelles seraient les
conséq
emande: dé
tal, perte de la civilisution: vic-
faiblesse, elle n “hi |
sse, peut a; une
lueur d'espérance, à condition
toutefois que nos Chefs d'Etat sa-
chent profiter de ces grandes et
terribles leçons, en donnant
moins SES à ces capitalis-
tes contemporains et plus de
justice à l'opprimé.
Mais pour obtenir la, victoire,
continua le prédicateur, il faut
la mériter. Que les soldats soient
armés en conséquence, c'est ur-
gent; mais que les civils aient
soin également de posséder des
armes. Prières, réformes et sa
crifices. De nos jours, on ne prie
plus ou on prie mal, la conclu-
sion s'impose, Quant aux réfor-
mes, nos soldats, dans les temps
libres, les sorties en ville, on di-
rait qu'ils ént droit de tout fai-
re, et on ferme les yeux, Nos
jeunes filles non seulement fré-
quentent ces jeuries déjà trop
libres, mais elles veulent rivali-
ser. avec eux, soit par le nombre
de cigarettes fumées, soit par le
nombre de verres d'alcool sbsor-
bés; alors le reste s'ensuit et se
devine. Est-ce donc exagéré de
demander une.réforme sur ces
points importants? Réformer la
société, depuis la classe dirigean--
te jusqu'au plus , petit d'entre
nous. Tout, dans l'ensemble, a
grandement besoin d'être modi-
fé et amélioré, économie politi-
que, éducation familiale et le
reste.
Pour eh arriver 14, les sacrt-
fices sont nécessaires, Sacrifice,
mot pénible, de nos jours, reie-
té et inconnu. Et si l'on continue
à le repousse, eh bien! l'enne-|
mf se chargera dè nous J'impo-| ==
CRAINES UE
ser; ce sera atroce et humiliant.|
A pied” au” St-Sacrement, Je!
prêtre tut-une-prière de cireons-|
tance, demandant au Très-Haut|
de nous pardonner et de nous |
prendre en pitié. De la Grand'-|
messe à l'Heure-Sainte des grou-
pes appartenant à diverses con-
grégations, représentant le pays!
tout entier, suppliaient Dieu de!
donner le succès à nos armées. |
Rendez-vous général à l'Heu-
re-Sainte. Tous, à haute voix,
rendaient les hommages à Celui!
qui, dans ses mains) tient le sort |
des nations, et chantaient avec!
une conviction profonde: “Par-|
ce, Domine, parce populo tuo.”
chrétiennement,
Elle Jaisse son époux et neuf en-
fants. Son service a eu lieu à la
Mission St-Joskph et elle repose
maintenant à côté de sa mère,
dans le cimetière de St-Lazare.
Elle était la soeur de Mmes
Eugène et Benoit Fouillard,
John Selby et Marie, de Bryan;
Henri, actuellemént en Angle-
terre; Eugène et Joseph, au camp
militaire, à + Debert, Nouvelle-
Ecosse, Nos sympathies à ces fa-
milles dans lé grand deuil qui
les frappe. .
Un. douloureux accident est
arrivé samedi soir à M. Bryan
Simard, qui aurait pu lui coûter
la vie. Descendant une côte avec
une charge de bois, voulant rete-
nir ses chevaux, il a glissé et s’est
fait prendre ia jambe entre un
arbre et sa charge. On craint que
la jambe ne soit brisée en plu-
sieurs endroits. Le médecin ap-
pelé en toute hâte jugea plus
Que pe 0,004 at, Mot D
Escet
fe
2£
É
ë
<
Tr
È
Ba
"
instruments
charité. L'orateur se sentait visi-
nent à l'aise. Et nous, nous
buvions ses paroles, On se con:
prenait si bien! La conférence
terminée, plusieurs questions fu-
rent posées qui obtinrent les é-
rcissements désirés.
LB nca der
"+ et , 1 et
s
| I
Noël Bernier | Li
BERNIER et BERNIER .
Dre cr, dro ccm
sut qui nel 1. H. BENARD, B.Sc.,
coopé
, ci encore,
compté sur les lumiè-
les bons conseils de
D.
tie sérieuse avait été bien
, Ou pouvait passer à la
partie récréalive. Mlle Bon.
déau nous dofna une ‘belle décla-
mation, Les frais du chant furent
faits. surtout par MM. Octavien
Bergeron et Hervé Rondeau, et
par. Miles Germaine Laporte,
Edith Lussier et Rita Fortier,
Mme Augustin Labossière était au
piano, Après quoi, les conversa-
tions. reprirent avec animation.
Mais voilà que l'attention est at-
tirée du côté du piano. Mile, G,
Laporte avait lancé avec ses filles
des chants jacistes. Jacisme et
coopératisme, cela va si bien en-
semble! Pendant ce temps, les
damés n'étaient pas restées aisi-
ves, Et bientôt nous étions invités
à prendre place autour des tables
alignées dans le fond de la salle,
Rien n'est oublié quand Jl’enthou-
siasme gagne les dames.
La soirée se termina par le
chant de l'hymne national, Et
chacun se retira emportant en
son âme joie et encouragement,
à COOPERATEUR,
ue, à à
Les’ certificais: la roule dorée
| prudent de faire transporter M.)conduisant à fa victoire
2e PA
AVOCAT ET NOTAIRE
No 4, Canpdienne
MINNIPES
PRATIQUE GENERALE DU DROIT
J T. BEAUBIEN, CR, .
VEN ES,
Dr G.-M. La FLECHE
MEDECIN-CHIRURGTEN
Dr PE. La FLECHE
DENTISTE :
as Tshens. 28 006 À
Téléphones!
Bureau: 28 774 Résidence: 201 205
Dr A. G. DANDENAULT
CHIRURGIFS ET MALADIES DES
FEMUES
212, Æmm. Medical Arts Winnipeg
Dr €. J. JARJOUR
CHINURGIEN — DENTIOTE
702, Edifice Great West Permanènt
356, rue Main ‘Tél. 64 086
Drs RITCHIE et JONES ?
TT DENTISTES — 4AYONS
192 ave, Pravenches,
ne 202 320
Heures de bureau: 9 am. AG pm. . !
CCR RP EE
TE
marre ré cr
Tale
; = siéclare-t t-il,
:. du monde. Il ne reste
. radame
dans laquelle il voit
À l'éxemplaire.
! JE
J
145
même Etat les masses d'Allemands qu
| re a À pre ra
Per uns application pure et simple du
des nationalités. métis réten-
: procure et
en 2 allemand
litiques et
allemand, Le chef actuel du Reich
pourrait disparaître demain sans
siècle, Bien naïfs et bien ignorants-sont
ceux qui-s'imaginent que le monde serait
sauvé avec la suppression du Fuehrer.
Le plan pangermaniste est basé sur la
dois par l'Allemagne de l'Europe cen-
trale (Autriche-Hongrie et Balkans de
1914), plus la Turquie de 1914 jusqu'au
golfe Persique, La possession de ces terri-
toires lui assurerait, par voie de consèquen-
ces successives, la domination du monde.
+ . À +
Grâce aux annexions, saisies, envahis-
scments, destructions et subjugations opé-
rées depuis 1938, le plan allemand est vir-
tuellement accompli dans quatre parties
que l'Amérique
à asservir. L'alliance
— révélée en septembre 1940, mais vieille
en réalité de six ans, — est dirigée princi-
nalement coutre les Etats-Unis. M. Ché-
roduit des cartes établissant que
depuis 1 au moius, l'Allemagne a les
yeux sur les deux Amériques et y prépare
Frey mg ia da es aider à mieux
préparer ense, il les nt en garde
contre l'extrême danger de
À rt réelle de la
défaite de la France. Il affirme, avec
reuves à pra y que la grande presse
rançaise a téahi et que les dirigeants de
Paris ont favorisé lespionnage ennemi
pendant la guerre. “Le peuple françai
n'a pas élé vaincu, il a élé
livré” De même, une longue incompré-
hension du péril allemand a conduit l'An-
gleterre au bord de Fabime,
Grave leçon pour les républiques amé-
ricaines, eucore plus exposées que les pays
d'Europe aux coups d’un ennemi puissant
et astucieux. La 5e colonne aux Etats-Unis
‘est beaucoup mieux organisée el dispose
us considérables
de fonds beaucoup que
toutes celles «4 re conquises par
LR Défense de l'Amérique, par André Uhé.
rademe, Editions Beauchemin, Moniréel,
voir. être. éparg
- convog
Celte invitation évoquait certains
or mn nn Le
y de orninatios !*
lan pangermaniste
remonte à 1893. Il n’est donc pas
l'oeuvre de Hitler, mais du grand Etat-
‘sans fracas. gr acer ne participera
ue soit
Modifié en rien l'exécution du plan qui
.se poursuit avec ténacité depuis un A
Bertiu-Rome- Tokyo.
$L12y |
1} Les gouvernants de Sofia ph ru
atgermapieme | he Esndiéte pas, à livrer passage aux froupes de Hitler, mais
D 1: * ‘comme beaucoup l'ont eru, à réunir en ñn
; + !
la Turquie prévient qu'une telle action la
féra entrer AA la bataille contre la Bul-
garie et contre l'Allemagne.
Quant à la Yougoslavie, elle semble de-
née pour le’moment. Le
chef du gouvernement de- Belgrade et son
ministre. des affaires PTT res ont été
ués par le Fuehrer à Berchlesgaden.
r'écé-
ssenlir une
Cependant la visite
les avertissements et les
nr ne tout s'est-il arrangé
dents qui pouvaient faire
or e Sn
la guerre, mais elle devra adopter
tique conforme aux désirs alle-
ds et entrer résolument dans le “nou-
vel ordre” nazi.
Le Japon, mè par la propagande de
Berlin, s'agile dans le Pacifique, semant
l'inquiétude en Australie el aux Etats-Unis.
Les. extrémistes du pays, escomplant la
chute prochaine de l'Empire britannique,
— tenue pour indéniable par les services
de Goebbels, — y voient une chance excel:
lente de s'emparer de certains territoires
anglais el hollandais en Orient. Ils esli-
ment aussi que la Grande-Bretagne, si elle
est victorieuse, — cela peut arriver, après
tout, — ne pardonnera jamais au Japon
son alliance avec l'Axe. C'est donc le mo-
ment de chussèr tous les élrangers de
l'Asie orientale, pendant que la chose est
possible. Rien ne servirait mieux les inlté-
réts nazis en ce moment qu'un choc entre
le Japon et l'Angleterre, qui rail -em-
pécher cette dernière de donner tout son
effort d'offensive contre l'Allemagne. Mais
la siluation est sans daute moins alarmante
qu'elle a paru tout d'abord. :
La rencontre de Franco et de Musso-
lini et celle de Franco et de Pétain ont
naturellement donné lieu à une foule de
rumeurs et de suppositions, loutes aussi
peu fondées les unes que les autres. La
? estion d'un armislice anglo-ilaïien, dont
‘fanco serait l'iniliateur, ne peut se poser
ce moment, Une altaqie contre la for-
eresse_ de Gibraltar serait plus vraisem-
blable. Hiller sémble manoeuvrer en pue
d'une tentative d'embouteillage de l'esca-
dre ‘britannique dans la Méditerranée et
l'offensive projetée dans les Balkans
évidemment pour. but. ultime le canal pe
Suez.
Le dictateur d'Espagne, qui doit a
aux deux grands chefs lotalitaires, n'a
cru devoir céder à leurs instances alors
que lout les favorisait. Succomberait-il
maintenant que. Mussolini est _irrémédia-
blement vaincu? Mais n'oublions que.
l'heurs venue, Hitler disposera de terri-
loire espagnol sans plus de facon que lors-
qu'il s'est agi du Danemark ’de la Norvège. |
de la Hollande, de la Hongrie, de ta Rou- |
manie et de la Bulgarie.
or, |
d'esprit, et de coeur: une belle in-
telligence, un grand sens d'équité,
un désir de diriger ses. compa-
triotes vers un progrès moral de
plus en plus relevé;
Ces qualités, nos directeurs. de
la radio les ont-ils?
Après tout, nous-ne demandons
qu'à. en être. persuadés, Si, trop
souvent, leur gestion ne nous pa-
rait guère ‘satisfaisante, c'est
peut-être qu'ils se sentent pris
entre leur désir de-bien faire et
“la volonté du peuple”, Car, en
démocratie, les grands seigneurs
du pays possèdent sur les dicta.
teurs un énorme avantage, qui est
de pouvoir rejeter Jes responsa-
bilitéset les fautes sur. leurs vas-
saux: les électeurs, Qu'on accuse
cés grands seigneurs d'avoir fait
ceci, de ne pas faire cela, et tout
de suite revient. l’inévitable re-
frain: “Nous né sommes que les
très humbles serviteurs de la ma-
jorité du peuple”. — Ce qui, d’ail-
leurs.-est quelquefois vrai, Pour
l'ordinaire, le bon peuple est me-
né beäucoup plus qu'il ne mène,
‘Que, par exemple, des, protesta-
tions presque uünanimes s'élèvent
d'Holifax à Vancouver contre
l'accroissement de l'impôt sur tes
radios: ou contre ce peu d'équité
qui oblige les plus pauvres à
payer la même taxe que les plus
riches dont les récepteurs cap-
lent dix et vingt fois plus, et
mieux, les émissions du monde;
on voit alors tout de suite nos
“très humbles serviteurs” deve-
nir vraiment--des directeurs, tes
grands seigneurs, les maîtres, et,
sans grand'peive, convaincre le
bon peüple que ce taux accru est
nécessaire, et que, s'il n’est pas
payé, et promptement, des pour-
suites judiciaires vous feront vite
voir qui, du peuple ou des sei-
gnéurs du pays, sait avoir le der-
nier mot.
. +
Mais, dans le cas présent, pour
ces émissions par le poste de
Watrous, l'unique poste où lés
Canadiens de race française des
trois provinces des Prairies ont
quelque chance qu'on leur parle,
un peu chaque jour, dans leur
langue, il est à peu près certain
que l'inertie de ce#"“fjambles ser-.
viteurs”_ provient de ce qu'une
“majorité des électeurs dans l'Ou-
est” s'oppose à des émissions en
a vid Forts de cet argument,
les hauts conunissaires ne sentent
point la nécessité de se montrer
des directeurs.
Et pourtant, cet erpomet. que
vaut-il?
Quantités de Canadiens récia.
ment du français, D'autres, qu'on
dit plus nombreux. encore, n'en
veulent pas.
Le nombre, ici, fait-il l'équité? |
—Assurément non.
D
d'assez remarquables Ads r “
Nous rencontrons un Auglais tugal à l'Axe”,
compte
: [16,275 habitants ainsi répartis quant à leur
‘näissance :
e des|tants, surtout une ville noue:
É n
accorde, à
race française, chaque jour, quin-
ze minutes par heure, et. à vous
le reste, quaränt-cing minutes,
Pour nous, t'est tout ce que nous
pouvons avoir, Vous, mon ami,
qu'y pérdez-vous? Vous ne vou-
lez rien enténdre que de l'anglais.
Eh Bien! qni vous en prive? Vous
possédez, vous, surabondance de
ce bien qui nous manque. Un sim-
ple tour de bouton, et mous re-
fais: il voës en arrive, sans
désémparer, tant et plus que vous
n'én voulez, et: de tous:les points
de votre cadran. Nous, nous n'y
pouvons trouver qu'un unique :et
maigre point, et:même là, voué
en prenez les trois-quarts. Vo:
vons, mon ami, éntre Canadiens,
lequel de nous deux est le plus
équitablement pa
Aucun Canadien us foi,
considérant que la province de
Québec, et ses enfants, où qu'ils
soient, font partie intégrante du
Cahada; constatant ‘qu'ils ont,
pour maintenir et cultiver leur
religion et léur langage, des rai-
sons que ne peuvent alléguer au-
cune: de ces races nouvellement
venues dans l'Ouest et qui n'ont
nul pacte de confédération, nulle
pronmiesse, pour ‘se permettre de
se croire et dé réclamer les mé- |
mes droits garantis aux deux peu-
ples confédérés et fondateurs des
lois du Dominion: non, vraiment,
aucun Canadien ‘de bonne foi ne
pourra rejeter l'argument prêcé-
dent.
De plus, même si l'on avait
peur d'une injuste major qui
s'entêterait à nous refukgr cette
maigre part dans les issions
de Watrous, Radio-Canada aurait
encore la ressource d'installer
dans TOuest un ou deux . postes
purement français. De cette fa-
con, ceux qui ne veulent rien
avoir à faire avec la Jangue par-
lée par un tiers du peuple cana-
dien n'auraient qu'à laisser dé
côté ce ou ces postes.
—(Extrait reproduit de “La Sur-
vivance", Edmonton, Alta.)
5 février 1941. ï
de A —— —
Une colonie anglaise
Lisbonne — L'opision publique
s'est amusée au Portugal d'univio-
lent article que : vient d'écrire le
journaliste italien Roberto Fari-
nacci dans son organe Regime
tains d'une victoire britannique,
ls sentent qu'ils peuvent en tou-
le: sûreté vilipender nas soldats.
L'Malie se rappellera toujours
ceite attitude d'opposition du Por-
voilà, de toutes parts, dans l'an- ps, les statis
lieu de
11,835 au Canada :
2,083 aux Iles Britanniques
aux Etats-Unis
1821 en Europe; dont 701 en Belgi-
que, 285 en. k
Saint-Boniface est donc, par ‘ses me
d’ entre eux ss nés au
ve
Ein ne savent que l'anglais
75% ne savent que le français
6761 savent ces deux Inngues | }
19%4 ignorent %e français et. l'augleis.
Si in. réduit ces pr bre
taBlenn entrants
dans la rer ve proportion, une |
ville le pronve le
Due au Fntre sal sd autres sam .
es.canadiennes :
362
138 des Provinces Maritimes
58 de l'Alberta
35 de la Colombie-Britannique.
La proportion des habitants de Saint-
Boniface nés au. ba n'est que de
58%: plus des 2/5 de la population sont
donc nés en dehors de la pores De
es nous appreñnent que
ville, depuis de
nombreux émigrants, |
2,208 Britanniques, 714 n:
çais.. Fait à noter: dans le même espace
de temps, la cité de Winnipeg a à un
lus d’émigrants français que Saint-
Bonifa ace: 611 contre 549.
: Abordons. maintenant une question
autrement importante: jusqu'à quel point
Saint-Boniface est-elle une ville française
et par ses habitants et pee la langue qu'on
y parle? Pour répondre à cette question
d'une façon. adéquate, commençons par
2 les positions des différentes races
dans la cité de Saint-Boniface.
Sur 16,275 habitants, on comptait en 1936:
6,471 d'origine 3070 Anglais
britannique : 1936 Écossais
1369 Irlandais
pre sptaqu à à
cereie à ne: He ce
d'eeon =
Saïnt-Boniface est ‘he une ville en
Dot orité. catholique; elle est, la
chose doit être remarquée, LA catholique
que française: 60% contre 38
Résumons, en terminant, A position
géographique des Fr Manitobains: ils
Fest do agro dans ln province, mais surtout
song | à pan 5e rg et dans les
pe boum nsi que Île long de la rivière.
Rouge: la plus grande en d'entre eux
habite la campagne et ils Gnt fait. de Saint-
Boniface le centre de la-plupart de leurs
organisations catholiques et nationales.
Richard ARES, SJ.
du Collège de Saint-Boniface.
CA suivre)
TRIBUNE LIBRE
La rédaction de la “Libzrté”
n'est pas responsable des com-
munications qui paraissent sous
tette rubrique, Nous ne pu-
blions que des lettres signées.
Les correspondants peuvent ce-
adresse nous soient connus,
Réflexions
Cette “Tribune libre”, parfois,
est très inléressante, mais par-
‘| fois aussi, fait bien souffrir; sur
tout dès que l'on constate que
l'on est loin de celte vie d'union,
à un moment où il faüdrait l'u-
nion sacrée. Ah! comme l'histoi-
re se répète! Nous, la minorité,
prêtons le flanc à l'ennemi. Sou-
venons-nous du passé.
IT est de ces mols Fegrelti-
bles, de ces insultes qui vont
droit au coeur. Non, ce n'est pas
ainsi que nous, de même race,
même foi, devons agir, Semer la
de chercher par des moyens
_nètes à améliorer le sort du pa
Avec peine, je déplore cet ge 4
cs ectte disposition, à mor-
dre, à déchirer les nôtres. J'en
souffre, ct j'en suis blessé pro-
fondément.
Pourquoi être entiér? “Tu par-
tages mon opinion ou bien tu n'es
pas digne de vivre”. C'est le
“Crois où meurs” des Musulmans,
H me semble. pourtant que les
hommes de bonne volonté ont le
pouvoir d'émettre leurs idées
comme n'importe qui.
Le journal “La Liberté” ne
‘doit-il pas être le rendez-vous de
gens animés du même cèle, L'a
mour de Dieu et;de la Patrie?
Alors, à quoi sérvirait-il, ce jour:
nai. s'il servait à s'invectiver de
sottises? Grâéè à Dieu, la chose
est rare,
Que l'on me pardonne ces ré-
flexions. Ce n'est pas une répon-
se à cetle lettre de N, F., mais un
appel à l'union--que l'on oùblie
ses vexalions personnelles ou -au-
tres, Que tous nous marchions
sous Île même drapeau, et :en
lemps voulu que nous nous
sions pour défendre notre foi ws
notre sol,
M, P,
Deus, ainsi que sbidais, se saluent
désormais militairement jlors
qu'ils se rencontreront dans les
rues at autrés endroils publics.
Un message de
Léopold IT
2
Dans ut message lu par le se-
crétaire de la Te #4 À belge à
Ottawa, M, Jean van den Boscir,
nux Belges appelés sons tes nr: —
+ at Canada, le rai Léopold III 1
#2
“Votre roi veut qué vous :sa-
chiez que la copitulation du gou-
vernement et dé l'armée belges,
le 28 mai 1940, n'a été qu'un ef-
fort militaire €t que, depuis cette
date, Îl ne désire qu'être le pri:
sonnier de guerre de l'envahis-
sent”,
Le secrétaire de la Légation a
ajouté que la Belgique avait
600000 hommes sous les armes
lors de l'invasion’ ef que les évé-
nements auraient pris ane tours
nur- bien différente si'lcs autres
nations en avaient fait autant, Le
gouvernement belge est mainte: é
dela Belgique est le but cons- 2%
fant du ‘gouvernement, L'aide à
la PA passe on rw ge esi un moyer
A 2 rte
aide considérable
sont affectés à des
les.
28 LR mt so het Er 4" 4
Al raies
4:
”
or
Es Pa -
s soni priés d'y assis-
‘disentera des choses im-
tranche les liens qui rattachent
encore l'âme himaine aux choses
d'ici-bas, Ainsi donc, l'esprit de
+ 6, ce désir inné de pro-
é et de.
prit de sensualité ou de sensibi:
lité est sans cesse combattu et
transformé par la chasteté réli-
giense. Mourir à tout esprit du
.|monde pour vivre la vraie vie
LORS L
d. Gavotte .(Les mottons) de
Padré Martini.
EE,
| Décis de Mme Marcel
_: K& de la Lande
+ Lundi matin est décédée à St-
+ Bonifhète, après une très doulou-
rouse maladie, Mme M. de la
Lande, née Docothy Hanson, é-
surriaturelle, une vie cachée en
Dieu, avec le Christ, une vie toù-
jours féconde et pleine de méri-
tes et de grâces de toutes sortès.
Tel sera l'idéal, et telle doit être,
à l'avenir, la légitime ambition
raire: Sr Annette Sicotte, de St-
Pierre; Sr Rosie Cherlet, de Swan
Lake: Sr Géorgine Champagne,
‘Le Voyageur’
Le 9 février le club de raquet-
tes “Le Voyageur” visita Thi-
baultville, accompagné du chape-
lain, M, l'abbé E, Lévêque,
: Vingttrois voyageurs arrivè-
rent à Thibaultville pour la mes-
se de. 10 heures. M. l'abbé Nor-
mandin célébra la niesse et deux
voyageurs, Louis Lévêque et Ar-
thor Eane, servirent én costu-
es: Jean Constant et Denys Mo-
rier faisaient la quête, également
en costumes: les autres se hi-
gairent au choeur de chant de,
Thibauitville, Lucien Dubreuil
Chanta le Sanctus et le choeur de
chart était dirigé par Louis La-
vack,
Après ln messe, les paroissiens
invitèrent les voyageurs dans
leurs familles pour le diner et le
souper,
A deux heures, le club eût ses
courses. . Ad, Germain gagna la
course. de .100 verges; Louis De-
STE
26RE
SE
il
de cette soirée. Aussi, la salle
fut-elle comble, et même quel-
‘ques-uns ne purent prendreipart
Baron et de Louisa Zastre, bapti-
sée le 11 février. Parrain et mar-
raine, Edouard Lane et Cérile
Baron.
ee L] L 1
Nos joueurs de gouret se mesu-
rent avec chance à peu près éga-
| le, avee leurs voisins. Sur 10 par-
ties jouées depuis le commence- ;
gné 4, et perdu 4; il y. a eu deux
[parties égales.
..
thon. De
lette, offerts par la Compagnie
Watkins, et un,joli gâteau, don-
né par l'organisatrice, furent
vendus à l'enchère, par l'habile
Cyr, T. La-
croix et Mlle T. Guichon.
Il est À peu près décidé que
Van prochain nous aurons trois
ciasses à l’école, dont deux pour
les hauts grades. Plusieurs as-
semblées des contribuables et des
commissaires du district et même
|
{
ment de Ja saison, ils en ont ga- |
SÉVQE, mn
À. SAR SERE
on vous demande seulement de
de toute la municipalité ont eu}
lieu et la chose parait réglée.
D TAGGED En a ra dr USE UNE
Saint-Eustache
Nous dre une ‘de
nos bonnes citoyennes et une ex-
cellente chrétienne dans la per-
Tous s'accordent à dire que per-
sonne ne peut voir et entendre
mieux, même. dans. les grands
théâtres des villes. On nous an-
nonce de plus des pièces de théâ-
à
L'an dernier nous avons eu l’a-
vanutage d'avoir un club de veaux.
rêter votre argent
Abdication du roi
| ‘Alphonse XIII
LISBONNE — Le roi Alphonse
à M. Lafrance, agronome, en était | X111, qui s'était exilé en 1931 san
; tels de 150 verges; Lucien Du- nne de Mme Louis Dumas, Mm j ivement |} à # 1 4214
LE de Sainte-Anne: Sr Je LP À re so Pitre religieuses et excessivement | l'organisateur. Dés. prix en_ar-| abandonner droit
no: - ide. M. Marcel de la Lande, | et Pierre‘ [breuil de 440 verges et le mille! Nos jeunes recrues, W. Laval- | Dumas, dont le nom était Célina | intéressantes, pour chaque semai- | gent furent gagnés par Mlle Eloï- suis CURE
n‘. le était aérante pour l'Ouest Hour erésent où dis Qi fut gagné. par Alex. Pichette. R. Vansren et M. Choda-| Morin, s'est éteinte: tout doucè-| ne du carême. se Gogson, ler prix, 8200: Louis | ur 2 pue ge 2 re pus
A En M, Kessler, D. V.G. de Winni. prie es Fer mar so . uk es revenus rad 0 ment, après avoir recu les der- Fournier, 2e prix, 82.50; Mlle Eli- £
Pour
douleurs rhuinatisinales,
dyspepsie, constipation et
légers troubles du rein,
employez
Elles ne contiennent aueuün mi-
néral, mais jossèdent toutes les
vertus médicales des racines, des
herbes, des écorce: s, des grains et
des fouilles
Ab-Wa-Gv ecatient maintenant un
nouvel élémenr pour le traitement
des douleurs d'arthrite et de rhu-
matisme.
Dies Qui con lhosbés posoldont Les
meilleurs éléments, leur prix est
modéré, parce jue vous les laÿu-
l'ex vous-même dans le récipient,
Lépargnant ainsi le coût de l'em-
boutelllage <t Ju travail,
Essayez ce remède qui a soulagé
des milliers de p*"sonnes.
FRANCO PSR LA POSTE
Le paquet, 5 paquets,
25+ : #1.00
(En tablettes pour le même prix)
dès nouvelles professes de ce
jour,
Ont fait leur profession tempo-
peg; les Pères Lamontagne, O.|!:
MI. provincial de Saint-Bonifa-
ce, Léonard, OCR. prieur des
Trappistes de Saint-Norbert, De
Damas, O.F.M. curé du Sacré-
Coeur des Belges de Saint-Boni-
Autos de 1 et 5 passagers
Tous les voyageurs assurés
HI Tél 201440 1
Coin Provencher et Des M
St-Buniface Télépkone
| "Hub Service Station
| Taché et Provencher
ISSENCE MUILE AC
US REPARATIONS
Ouvrage garanti et satisfaction
assurée
M ASSELIN. Prop.
Tél Dee 961
Ti-Georges nous fit encore l'écu-
reuil, Les jeunes filles de Thi-
baultville savent sauter le saut de
la raquette: demandez à Fernand.
Avant lé souper, quelques vo-
yageurs allèrent à la chasse, mais
les lièvres de Thibaultville se sont
cachés et nos chasseurs sont re-
venus le sac vide.
Après le souper, nous sommes
reteurnés à la salle pour une par-
tie de cartes et de bingo. Des gens
de Sainte-Anne, Giroux et La Bro-
querie sont venus nous visiter.
Hermènégilde Dubé, Louis Lé-
vêque et Adhémar Germain nous
présentèrent une comédie sons le
nom du “Docteur Sans Pareil”,
Si quelqu'un de Thibaultville a
besnin. d'une opération, ne man-
entrainement militaire,
à + + —
Saint-Francois-
Xavier
Le 10 février, M. le curé Bru-
net, de Starbuck, est venu nous
donner une conférence sur les
Cobpératives en général et nous
parler, en particulier, des Caisses
populaires. L'assistance, environ
50 personnes, représentait “plu-
sieurs races différentes, M, lé
quez pas d'ercourager notre doc: |.
teur Dubé; il a certainement le
tour d'opérer sans douleur,
M. l'abbé Normandin nous pré-
$enta quelques films sur les chan-
gernents de Sainte-Geneviève et
de Thibaultville. X1 nous montra
aussi-“Fit-Pit”, son_c
A son tour Henri
présenta des vues en couleur de
St-Norbert, St-Adolphe, Gimli,
Crooks Creek et Winnipeg, les-
quelles furent très appréciées.
Notre président, Lucien Du-
breuil, remercia en termes cho:
sis l'aimable curé, les paroissiens
et en particulier les familles gé-
nérenses qui nous ont servi de
suceulents rrpas.
A niinuit, nous partimes pour
Saïint-Bonifuce et tous garderont
un bnn souvenir de cette belle
journée.
rreuil. _ 1!
ne nous
niers sacrements,
lis: nt.
iprormpt rétablissement
mercredi ma-
lin, à l’âge de 73 ans et quelques
mois. Les funérailles furent chan-
tées à Saint-Eustache, et l’enter-
rement eut lieu dans le cimetiè-
re paroissial, vendredi matin, au
milieu d'un grand concours de
parents et d'amis. Outre son mari,
Mme Dumas laisse, pour pleurer.
sa mort et prier pour le repos
éternel de son âme, trois filles
toutes mariées à de bons citoyens:
Victorine, Marie-Rose et Octavie,
Nous présentons à M. Louis Du-
mas el-à ses enfants nos plus sin-
cères sympathies.
L 1 L_£ o
Nous apprenons avec peine
qu’une indispositon grave retient
au lit un des pionniers de la par-
tie de la paroisse connue sous Île
nom de Baie Saint-Paul, et ce ci-
toyen n’est autre que M. Wences-
las Desjardins. M. Desjardins
sura 86 ans le 20 mai prochain.
Malgré son âge urancé, il a rare-
ment été retenu à sa chambre par
la maladie, Nous lui souhaitons
M. Amédée Beaudin nous a fait
donner une belle soirée de çiné-
ta dans la salle paroissiale, lundi
soi, 10 février,
Miles machines agricoles Massey-
Albert LEMAY, de Saint-Boni-
face, qui vient d'être proclamé le
meilleur joueur de la ligue senior
Harris M: Charles Chabnt nous
fera donner une soirée de cinéma
tout aussi intéressante, pour an-
noncer les machines Internatia-
nales, et nous espérons que ce
sera bientôt,
Chaque semaine, le jeudi soir.
pour annoncer | ‘ 1
| ee qui prendrait une semaine sorma-f
Tableau d'honneur
GRADE IX — Demetri, Mihal-
chuk; Geneviève Tétreault.
GRADE VIII — Annie Mihal-
chuk, Benjarnin Pitre,
GRADE VII — Mary Ziegler,
Edmond'Paquette.
GRADE VI Patricia Costello,
Jerry De Baets.
GRADE V —— Thérèse Boisvert,
Béatrice Audette.
GRADE IV-—Omer Lamoureux,
Marie-Anne Lamoureux.
. GRADE TI — Anita Lambert,
Roland Duinontier. f
GRADE I — Thérèse Martin,
Jack Costello,
GRADE 1 — Patricia Lapointe,
Donald Berthelette.
Cours préparatdire — Liliane
Martin, Doreen Audette.
À
L'inquiétude sape le
___ système nerveux
L'inquiétude au sujet des affaires
ou de ia maison, un choc subit, la
recherche insensée du plaisir, essa-
yer de vivre en vingt-quatre heures
lement, une netivité févreuse, des
lectures à sensation: autant de cho:
ses qui ronduisent À l'usure du sys-
tème nerveux,
Si vous êtes futigué, insoueliant,
nerveux, inquiet et malheurenx, pre:
nez des ‘’‘Milburn's Health and
Nerve Pills'’, un reconstituaut et
un tonique contenant tous les élé
se Morier, 3e prix, 81.75; Mile Ma-
rie-Louise Crauza, #1.25; Joseph
Alfé Kiroue, 81.00,
En ‘plus, la “Manitoba Dairy
Farm” donnait comme prix un
boeuf, pour celui qui avait le
veau le plus gras. Ce prix fut dé-
cerné à Joseph-Alphé Kirouac.
Elle donnait aussi une génisse à
celui qui avait le veau le plus
docile, Ce prix fut décerné à Mhe
Elise Morier,
Merci à M. l’agronome, otgani-
sateur du club. ainsi qu'à la “Ma-
nitoba Dairy Farm”.
Plusieurs combattent: les au-
tres achètent des certificats.
le prince Juan. Dans un message,
le roi a déclaré qu'il voulait ainsi
préparer, pour le moment qui
sera jugé opportun, la restaura-
tion de la monarchie en Espagne,
Les monarchistes espagnols ont
fait savoir la nouvelle au général
Franco, mais jusqu'à maintenant
la déclaration du rol:.Alphonse
n’a pas été publiée en Espagne.
La Saubtegarde
152, RUE NOTRE-DAME EST -
Seule compagnie
CLA
DO
MONTREAL
canadienne-française à charte
A à date, au-dtoons de dix sillions
Lies assurés ou à leurs familles,
ASSURANCE A 20 ANS
DOTATION 60 ANS
D'INVALIDITE
MALE #9 cas 0e mor
de dollars à «0
CONJOINTE
POUR LES ENFANTS
À. CARDIN, Agent général
ide hockey de Québec, 11 rempor-
d.-Arthur LANE, sec. le la coupe ‘Steélwarf”,
vers huit heures, noûs avons une | ments essentiels au système nerveut.
lmagnifique soirée de cinéma. |Tne +. Milburs Ce. Lit, Toronto, Ont
Out CHAQUE FAMILLE €
bei; 2 7 >
l
“Aujourd'hui nous sommes tous au front" —SA MAJESTÉ LE or
PRENONS, ER FÉVRER, L'ER-
GAGEMERT DE SOUSCRIRE
|
|
|
|
Ë
ATTENTIONI Formons les rangs! nésendili à
l'appel de notre: Roil Nous tous Canadiens—
hommes, femmes, enfants—nous avons ua devoir à
accomplir. Plusieurs des nôtres iront au front . . -
Nous aussi nnus avons une rude tâche . . , un devoir
qui exigera peut-être des sacrifices. Notre concours
est indispensable à la fabtication des munitions qui
nous aideront À gagner la guerre—il nous faut , ..
canons, chars d'assaut, avions, navires de guerre,
vaisseaux de commerce. Et ces armes essentielles,
indispensables coûtent cher. On ne nous demande
pas de donner notre argent, on nous demande de le
préter. Nous le pouvons-nous le devons,
L'argent dont le Canada a besoin pour gagner la guerre ne
peut être fourai que par le peuple canadien. Une grande
partie de cet argent provient des sociétés et des particuliers
ayant de gros revenus. Ils paient de lourds impôts et sous-
criveat largement aux Emprunts de Guerre, Mais ce n'est
pas suffisant . . . il faut beaucoup plus d'argent. On attend
"$10,000,000 paf: mois des _bommes, des femmes et des
enfan:s qui achèterunt des Certificats d'Épargne de Guerre.
Travaillez ferme. Gagnez davantage. Épargnez le plus
«podsible et prêtez vos économies au Pays. ACHETEZ DES
CERTIFICATS D'ÉPARGNE DE GUERRE. Établissez
votre budgêt en vie d'en acheter régulièrement toutes les
semaines . . . tous les mois . , . tant que la guerre durera,
Vous presdrez une bonne Msbirude, celle de l'épargne, et
vous y trouverez profit après la victoire à laquelle vous
aurez contribué. /
Publiée par le Comité de l'Épargne en temps de Guerre, Ottaws
Éd CRTIACATS-ÉPARGNE.2 GUERRE
téqgulièremet /
HE
—$8
ni be- 22 février.
teurs en garde contre ces pièces,
nous le ferons.
Quelques films à l'affiche
cette semaine
Duley. :.....
Sky Murder
Road Show ,
Sing, Dance,
One Man's Law
Ride Tenderfoo( Ride
Victory
Life With Henry
COCECE TEE EEE EEE
Det ed pet Det
Lol
pad Pt pet
L—N'offre aucun danger pour
le public en général.
IL--Ne convient qu'aux adultes.
IIL.—A rejeter parte que condam-
nable en partie,
IV.—Condamné.,
40 —
Conseil difficile à suivre
Calino à son fils. Maintenant,
que tu as sept ans, tu mangeras
à table avec nous, mais c’est à
condition que tu te tiendras con-
venablement et que tu ne parle-
ras pas, Souviens-toi qu'un enfant
bien élevé ne doit pas ouvrir la
bouche pendant les repas.
Au premier. rang, sur la tribune
pour le temps de guerre.
Messe votive pour les morts
Le 21 tévrier:
Comme le 19.
Chaire de saint Mérre. fite
double majeur. Messe de Ia
fête, Gloria. Credo. Préface
des apôtres. Dernier évangi-
le celui de la Vigilé: Orne-
ments blancs. Oraisons: 2e,
saint Paul; 8e, Vigile; 4e,
pour le temps de guerre,
Le 23 février:
Dimanche de la Quinquagési-
me, Rite semi-double, 2e clas-
se. Ornements violets, Messe
propre, Sans Gloria. Credo,
Préface de la Trinité. “Bene-
dicamus Domino. Oraïisons:
%e saint Piefré; 8e pour le
temps de guerre.
Le 24 février:
Saint Mathias, apôtre, Rite.
: double, 2e Classe, Messe pro-
pre, Gloria. Credo. Préface
des apôtres. Ornements rou:
ges; 2e oraison, pour le temps
de guerre,
Le 25 février:
Comme le 19,
—— 2 4 0 —
Faites parler vos dollars. Les
“Spitfires” porteront voire, mes-
sage.
Procurez-vous une bombe main-
tenant, VOTRE bombe sera peût-
être celle qui “aura” Hitler.
On fabrique des boutons, des | Aboucher—
manches de rasoirs (on n’a pas| Verbe
encore trouvé le moyen de faire " LE Re
dés lames avec), des re des
brosses à dents, etc.
vestre, lieutenant-colonel et aumônier du
e. Au lieu de dire: la
l'abdomen, ”
Pa ou Us que l'on attache aux pate:
tes des chevaux pour les empêcher de courir,
ce qui les empêche de s'éloigner rapidement
quand on les mêt en liberté. Dire: abot au lieu
d“enfarges”, qui n'est pas français.
Joindre bout à bout, 11 faut donc dire aboucher
deux tuyaux au lfeu: de “connecter deux tu-
yaux, ce qui est un mauvais anglicisme.
Japper, en partañt du chien, L'on doit dire: les
petits chiens jappent, mais: ” gros chiens
ahoient, ;
MAS des Mb à Gi He du bed
“abreviate" par abrévier, Ce mot est un bare
barisme. 1} faut. done dire: ebréger un dis
: dettre-tte
d'officiers ‘de l'Université de Montrésl,
prètre-assistant; de l'abbé Walter Cote ‘aumônier du district militaire No 5, (Québec),
premier diacre et du R. P, Léopold Gratfon, O.MI., capitaine, aumônier du nd de Valcar-
tier, deuxième diacre, Dans les stalles, on remarque de nombreux évêques,
————— oo
ornée de fieurs de lis, on remarquait, de gauche à droite: Son Ewisience te cardinal Villeneuve; Je général Thomas 1
blay remplaçait, pour la circohstanee, le lieutenant-gouverneur: le commodore de l'Air C. M. McEwen, commiändaat du secteur d'entrainement No 3; 16
E. de B. Panet, commandant du district militaire No 4; et le commodore Stuart, de la marine cenadienne,
Last a vbpaai en las sata
sonnelte, élu. .
Invtié à dire 18 mot de la fin,
M. le curé, visent s content de
cetle ‘assemblée ajoute: c'est le
couronnement. d'efforts persévé.
rants maintenus par un bon nom-
bre de paroïssiens,. depuis trois
ans. Si jusqu'ici la marche de no-
tre Caisse populaire a été plutôt
hésitante, elle sera ferme et ras-
surée maintenant: noûs avons de
vrais chefs d'équipes, des offi-
ciers clairvoyants, et un grand
nombre de vrais coopérateurs..
et marchons,.,
pÉsdes al dernier, 16 RP. Li
Laplante, CSS.R4 <apérieur pro-|
vincial, nous -arrivait de_l'Indo- |!
chine, après un séjour de quel- | fére
qués mois dans ce pays; il est re- | (
parti dimanche pour Sainte-Anne-
de-Beaupré, }
ne-d Hedunré par le R. P. Har-
vey:
2 mars au 30 mats:: retraite,
ee A og Québec,
R. P. Harvey.
‘2 au 16 mars: retraite, Val vor]
À he 0 A à Parent. | : REA
au mars: FREAIte, suiti-[e 3 -Jacqu :Gendreau. Nas FN Fk : ‘ ti
. _…+4van, par le R. P, Parent. l'honneur d Lavoie de IIT--Germaine He \ Dr CPR ma et El
Club d'achats coopératif 23 au 30 mars: retraite ee | Roland Mite ge wi De- FR mn
gi la: Jati aise), Val d'Or, Grade a 4
Esicorations comme en to [PE pan VA Or ip es duels ansque-| nie + Probe
te autre chose, l'apprentissage est
ATEN C'est = nus ue 30 mars ‘au 19 avril: raie. les ROUTES. 0U à ee Es Léo Allard, Märie
90 | zainé de paroissiens dé Saïnt-Jo-| he pe pe aeres. rPE00ke» PATL | Bourbonnière. |
FE
ft
ouvre RE Ts d'entrée PSE EUR Vi
* FR. P, Harvey.
sé faite par M. = |seph ont voulu faire cette année. | 39 mars au 13 abri: retraite,
PE Hs se sont uñis ensembte pour l'a- é notte si
pr en ni Ébet du ma rchan disrs suivantes: ri gt -Falls, par le R, P, Pa EXT,
bon, elc., ele. | T ferts n dcobs' ds qui ont, à 8t-Boniface et
:Voïcide bilan à: cé premier es- rt pour FR Sureux + bien ces | ailleurs. Nous avons payé 3% de
sai de Cobpérative de consomma- par les missionnaires. bon! sur.les parts et 2% d'intérêt
tion: $ sur les épargnes,
{populaire depuis sa fondation,
; ere
— Irène “Montagne, rm
Grade X—Gildas Molgat, Pau-|
Charbon, 39 tonnes: essences] Association d'Edncation Voiei le résultat des élections: | line . Flock, Yvette Bensse (ex | Cours de geain fourni par
diverses, 13,576 gallons: huiles, Au comité de surveillance a été | 2equo).
Notre sal: paroissiale était si
34 sallons + wralsses, 490 ie! rpiie à déborder, lors de, la! re9Uu M. Rémi Magnañ;-et M| Grade XI — Inga Storgaard, James Richardson & 8 Sons Ltd
en ges de ces ve s. Fous “en | veillée d'Assoclation d'Education, | Marcel Marion est le troisième mr 7 « opt Montagne, ame ue .. rs,
-oopération, #3,907.70. le dimanche 9 février, : Nofficier de ce comité. Victoria 2 Ziemiandid Prix déchargé à Fort re: vu Port Arthur -
ésita-] Membres, 4 RS
Capital LE 8195.15, 9327.64,
si- | 8420.95.
Epargne: 87597, 8855.38, #2.
590.00, 81,004.55, st
Bénéfices réalisés, 8421.10. . La séance débute par la récita| Au comité de. crédit, M. Fran- “ASE je
“Emprunteur: 4 18:20 * |. Dépenness d'réminismetion,|tion di Pater, par toute la foule: | cols Mahé M. OUviet Tétrauit: ner : Moss ci ré #
Epargnants: 10, 20, 28. 4 8140.56. morceau d’.orchestre, par les élè-| M. LA. Tougas a été réélu. LE MARCHÉ. und Mardi Mercredi Jeud Vendredi Saineui 4
à "7 |: Bénéfices distribués en ristour-| vs du Couvent: “The Sky Bird| Au conseil des directeurs, M. : HAE IVAPARQUARRS | Février … RS | Ms Re "14
rêts depuis sa. fondation nes, 2280.55 March”; mot de bienvenue du} Omer as a été réélu direc- aux Abattoirs de Saint-Büniface ; ? ï ae
À Sas Comité: de Surveillan-
#
président du Cercle local, M.|teur et dent de notre Cais- No Le. 70% HA; 710% 75% 74
, Francois Mahé; chant: “Le Cre-|se: M. Léon Boucher a été réélu 18. février DOTE. 72% 78. Tan: 72%,
rapport Saint-Charles : do du paysan”, par M. Léo Bou- vice-président, et M. Magnan a! Bouvillons, jusqu'à 1,050 livres. No 3. 70 69%. 70 00%
secrétaire-gérant, Léon Ma: cher, accompagné, au violon, par | été réélu secrétaire. M. Armañd|De choix MEME Din . 674 -# A ä
rion, avec l'assurance et l'aisance « Dimanche dernier, après la! M. David Tétreault; Mlle Elic-\Laurin a été réélu directeur, M.|Bons Se. 65 vtr 6% 54% rn
* d'un expert es comptabilité, nous grand'messe, les paréissiens de | Anne Girard présente à l'auditoi- Jean Perrin n'était pas sortant Moyens . DATES 62% 62% 62% 62 :
* F' Saint-Charles se réunirent pour|re la conférencière pour la cir-| cette année. Ordinaires un. 3 75 74% % 74% 74%
entendre la lecture du rapport de| constance: Mile Marguerite Mc- M. MAGNAN, 4 67% 664 60% 66% 66%
MAL DE DOS 1940, faite par le R, P. Riffel, O.| Cullough; Mile MeCullough nous Sec.-gérant. Bouvillons, au-dessus 67 65% 66% 66% 66
* i i . de 1,050 livres É VU
w M. curé. Ce nous fut une joie|parle dé sa sortie de Paris en out 64% 65% 65% 6
Un appel à l'aide d'apprendre que toutes les dettes | juin dernier; Mile Thérèse Desau- De ehoïx 73% 72% 73% 73% LOL 0
de la paroisse sont payées sans | tels offre les remerciements à la Aubigny Bons ......... 97.75—88.20 | 159 Nord 2 70 69% 70 69%; 69%
La plupart des gens ne se rendent que notre compte de banque soit | conférencière; solo de yiolon, par Moyens . vu BOÈ nf, Nord 3... 67 66% 67 ,-- 66% 66%
me gs de ln" gra gravité d'un dos entièrement épuisé. M. B. Préfon-| M. David Tétreault: “Ave Maria”,| Une assembée a été tenue ici, |Ordinaires 52 Cha 11% 70% 71% 70% 70%
4 taine, secondé par toute l'assem-|de Schubert; choeur: “Reviens, | { liquelle M. Roméo Pelletier, de| Génisses— 68% 68% 68% 68% 08
blée, remercia le R, P. Hilland,|Dollard”, par les élèves des gra-|Saint-Boniface, nous a entretenus | pe choix 5% 6} 0% 65% 65 2?
ancien curé, et le R. P. Emile,|des IV et V, du Couvent; orches-| je l'épargne en temps de guerre. | Bonnes 2587.50 | Be Nord 1... 2 2 re 04 a4 1 4
pour leur heureuse administra-|tre: “Thou of Youth”; une au-| Un comité local a été formé com- Movennes gs j RUE 6 63% 62% 634 63% 4 Dr ‘+
. y À tion l’année dernière. tre ess Lee fut donnée 2 |me rs président, Noël Chartier; | Ordinaires : 4 +. Real Por À :
os pour.signaler r. à .|par un oraïteür bien connu, vice-président, Max. F0 étés 7 ; 4
Les douleurs de dos pr i’appel à # F ed er sv RU TES Sainte-Anne: M. Camille Four: pa Maurice rs Laval mere Lg nu rh fs) td su f
l'aide À ve gr reins. Portez-vous à leur MM. Jos. G _. K nier, professeur à l'école Proven-|bres, Edmond Saurette, Joseph ! 41% 31% 31% 1% 31% 1
! Proeurez-vous une boîte de Hs Te ones Jean. Roonghl cher, Saint-Boniface; il nous par-| Touch : : 2:
r; vnñq Kidney Pilln'’ Remède!} : É 4. Beauchemin et X.-C. Caron. press 4 , PA ouchette, Henri Saint-Onge, 30% 30% 30% 31% 30% LUE?
brut die di nolne ililoe. M. le curé remercia les syndics| 1 de l'épargne, de guerre”; le! Stan. Robert, Maurice Massinon:, 29% 28% 28% 20% ;. 20% 2
Les ‘Donn'«'” se vendent. dans vrinines. sortant de charge: MM. A. Pailé|R- P. de l'Etoile, C.SS.R, euré ge! D 32% 32% 334 33 LE
une boîte oblongue grise, avec notre et B, Préfontaine. M. C. Laflèche
Sainte-Anne, présenta les remer- à Le registres de lf paroisse în-
qu
était le: secrétaire durant l'as- ciements; chanson, par M. Ubald nt déjà cinq baptêmes de-
il que
ja d'érable,” sur l'étiquette.
ue 44% 43% 444 4% MY n: É
se KT 2 Desautels; piano: “The Pritzel | puis le début de l’année, Les dér-|' o 1. 4% 43% 4% M2 44 4 4
Ps Refusez tout. substitut. Proëurez- me Band”, par un trio de jeunes ar-|niers noms “furent: 43% 43% 43% - 43% HA
un : vous “Dora? tistes: René Duguay, Roger Smith| 9% janvier: Marie-Rachelle-Pris.
Tne T. Müburm Ce. Ltd, Toronto, Ont. et Gérald Bonin; choeur dramati- | cille, fille de James Hitchot et
sé: “En passant par la Lorraine”, | de: Germaine Beaudry, e 4 |
par. des re L' Couvent: les! 19 janvier: Marie-Yvette-Patri- ; .W, No 1... 153% 149% 151% : 140 150% ‘ 1404 ï
Miles Irène Feher, Yvonne Mau-|cia, fille de J.-P, Berthelette et .
rice, Marie-Thérèse et Fabiola|de Ida. Mousseau, ,
Bohémier, Gertrude Pesautels,|, 24 janvier: Marie-Thérèse-Lor-| À 1n Pharmacie Prérontaine c'est
Angèle Tougas, Dora Tétreauit, raine, fille de Théodore Bérard et pe les prix de Winnipeg à
Gisèle Ruel, Irène Benoit ef Alfré-| de Zéphirise Berthelete, Saint-Boniface..
: Ut Les malades réapnaraissent pe-
ï a tit-à petit, C’est que Mme la grip-
pe # fait du travail ces jours
derniers. Après quelques jours au
lit et en réclusion, on revoit le
curé, entre autrés. Evidemment,
Une lumière
à 47% 46% 47% 47% 47 46
ça va mieux, Durant la maladie|da Hupé: accompagnaient avec 42% 41% 42% 42% 42 41
; du curé, les RR. PP. Zéphirin.! violon et tambour: Milles Cecilia 41% 40% 41% 41% 41 40
Gelley. Irma Lacerte et Thérèse
Tétreaults les trois gendarmes:
OF.M,, supérieur, et Milarion,
OFM. sont venus prêtér main-
— qui dirige
"1 forte. Le Père Milarion nous a|MM René Bernier, Rolland if a wi dog id CE
bien touchés avec ses expériences | bois et Rosaïîre Gauthier; M. Ra-
- # {missionnaires au Japon gr saire Gauthier offsit des remer- OPTIONS — dla tn dote 1
VEZ-VOUS jamäis remarqué que la silhouette d'un
ciements à ceux et celles qui s'oc-
Acupert de Focuvré de la Croix-
Rouge, dans la paroisse; “O Ca |
|
|
encere cher Père, pour pous pre-
élévatèur du Pool ressemble à un phare? IT ÿ à, [her une retraite
quelque chose de vigoureux et de fort dans sqn eñ-
semble, s'élévant vers le ciel au coucher du soleil. C'est Saint-Georges
as À nd. F chat % pou va le phare est buis Voici la composition du comité
guide pour le marin vigilant qui brave les mers en furie, |'épargnes de guerre qui a élé
“ m7 T4 DRE #7; RAD TI,
"+ . 79% 78% ARE 1 à et ÉENr
nada” finit la soirée, Mile Flora - <@ ; ! ne 2 + 277 rés
Girard, secrétaire du Cercle lo- EPUISEMENT MANQUE D'APPETIT K = 2 AVOINE
cal, voyafñt à l'exécution de ce | , 5 à Mai Se s
beau programme. FA 4 € D) De cf . kil uillet Fa 32% 33 33%
au La chronique ne peut pas don- | 340% 31... 31%
à : à 4 for récemment à Saint-Geor-|ner l'intéressant récit que nous À ,
I est aussi solide qu'une forteresse parce qu'il est basé &es pour s'occuper de la vente des fa fait Mile MeCullough; quelques où M +
sur'le roc de la coopération. Le support des services du }eertificats d'épargnes de guerre: |mots seulement. Mile MeCullough,
Pool fortifie le fondement sur lequel le mouvement coo! Président, Emery - Bouvier; vi-
eu tb % pre ce-président, J.-P, Gagné; secré-|à la fanieuse Université de’ a
ra taire, Auguste Donsereau; mem-!Sbrbenne, en France, faire des |
bres, M. l'abbé W, MeDougall, ! études de la Jnngue française: Ja
de Winnipeg, se rendit, en .1938,
ES Te TPE EEE
EE —
1%
us anis Ha
SPILULES MORO =
pu
146, 1464
idée à PO0L ELEVATORS LIMITED Georges Dupont, Ephrem Vincent, guerré est venue déranger. ses |
Arthur Saint-Pierre, Elzéar Bou-|helles ambitions; elle dut quitter ! b nn + Vus RS ++
Bureau-chef: Regina let, Wim Van Toover, ÆEmmanuel Paris en hâle, vu la rapidité avec VU ON ON AMRCIE MEDICALE MORO 1566, St-Denis. Monnéal uillet 4
Bouvier. laquelle l'ennemi s'arençail sur Octobre …… SHOP FAURE HAYR
4
* | , . t
PARLE
le core
intellectuelle. L'année
Ge
scolaire a dû nous
our: “et telle matière, nous sng-
LS études plus approfondies sur des sujets impor-
ts. C'est à nous d'exploiter ces terrains pendant les
|} vacances et Sr cnmléter don les études forcément super-
en pr mions Ps le travail intellectuel, l'oc-
N casion de lire qu
Lei Mi penser clai
tuer
ue manuel sérieux, d'écrire pour ap-
t, de parler même pout nous
\ à expaser nettement nos idées, ne nous échappe-
2 rait pas. Ce sont ls, enteffet, les moyens à prendre pour
. nous
t
: des caractère
équiper intellectuellement pour l'avenir. De là aussi
“limportance et la nécessité d'aimer le travail, parce
avoir de l'influence, il faut avoir une préparation
€,
Ïl faut donc -ommencer dès aujourd’hui à nous forger
C'est:ainsi que nous acquerrons l'amour du travail, parce
qu'en nous appliquant à comprendre, nous férons de nou-
veau des découvertes qui procurent une véritable joie; ce
qui nous incitera à nous
tailler une place dans le monde
. intellectuel pour faire l'honneur de notre race.
eù
L'un par l'autre
Lionel Tessier
“Tonton” est son nom,
«Dans Ja fleur de l'âge: dix-huit
printemps seulement, il n'est ce-
pendant plus regardé comme un
Goartau, rouge rot
bruns et à dour,
et «y n'a jamais eu de
Petits yeux ronds et vifs
d'un brun foncé, Bouche moyen-
ñe, aux coins de laquelle on re-
marque facilement la satisfaction
on le mécontentement qu'il é-
prouve. Nez que l'on peut dire
ordinaire, surmonté de lunettes
soxagonales qui ont valu au jeune
rhétoricien le titre de docteur.
Ré-barbe-hâtif: il lui faudrait,
pour bien faire, se raséï au moins
une fois le jour. Son allure nous
Jacques BRUYERE,
Philosophie 1.
pour les études, il est en classe
un de ceux qui écoutent le mieux,
faire
s$ pour enrayer noire paresse intellectuelle, «
mot. M. Schultz félicite or:
teurs; il avoue qu'il a fort goûté
fortunés, affirma-t:il de pouvoir
joindre à la facilité de parler,
l'expression de l'âme et des senti-
ménts que noûs: Anglo-Saxons
n'avôns pas”, Il finit par un mot
[très élogieux à l'égard de notre
collège, des Pères Jésuites et de
leurs oeuvres.
“Le “God save the
clore une- soirée aussi 'intéressan-
te qu'instructive. Félicitons les
orateurs, mais réservons une lar-
ge d'élogès. à l'organisateur,
le Père Harris. En:
, Clément LAVOIE,
Philosophie II.
ee
Variations sur les fils
télégraphiques
Couché sur mon divan devant
la fenêtre, je ne vois qu'un rec-
tangle bleu de firmament que
trañche un poteau télégraphique
soutenant quatre fils. Quoi de
plus morne, de plus banal, que ces
fils? Ils ont été posés là, un jour,
par un groupe d'ouvriers; et de-
A l'étude, il ne perd pas son!puis, beau temps, mauvais temps,
temps, si ce n'est quand il s'arrête
un moment pour analyser et cor
rigcr ét rayer son calendrier. Il
n’aime pas le travail supplémen-
taire, mais fait bien celui qu'on
lui impose, On peut lui accorder
d'être personnel dans son tra-
vail; ii y.met beaucoup de coù-
rage et d’acharnement, tout coin-
me lorsqu'il doit franchir le seuil
de la préfecture pour demander
une permission,
teur des jeux. Luimême joueur
habile au gouret et à la balle-au-
camp surtout, Ici son caractère...
avec plus de précision.
La cigarette est pour lui un
de ces amis indispensébles et
des plus fidèles, Toutes les fois
qu'il exhibe doucement une ciga.
relte, il est consolé, au moigs par-
tiellement et pour .un moment.
tre marchant, d'ordinaire, A
tits
ve; u.neu sioïque mé:
perd vite, à l'annonce
, après les examens,
rt pour les vacances.
, la têt
pas précipités, la gl re
Aï-je l'âtter
C'est, en plus, un grand ama-| Enfin
demeurent sans broncher.
ils
; À enr ces fils m'intéressent,
Je les compare volontiers à un
messager indifférent qui accom-
plit froidement la tâche assignée,
Ou Ôt, sont-ils toujours si in-
différents? Quand, accablé de
Don Aa M Mi Le réa
mon | me regardent
avec une sympathique tristesse,
oñdée de joie, ils
un air de fête,
me regardent narquois et rient
coquinement, cornme s'ils com-
prenaient que jamais je ne réali.
serai ces chimères.
Il m'arrive quelquefois d’imagi-
ner ce qui peut courir sur ces
fils. La joie? Le deuil? où simple-
ment un laconique message d'at.
faires? Qu'ils portent une bonne
nouvelle, une nouvelle qui plon-
gera un foyer dans-le déséspoir,
ils consérvent la même impassi-
i | bilité, comme un infirmier qui a
ue X années, Y mois, Z jours.
Réginald CHAMPAGNE,
vu mourir des milliers #hommes.
Lorsque l'hiver étend sa neige
sur la terre, les fils se couvrent
de givre et tremblent comme af-
fectés par le froid. Is me font
penser à un enfant perdu dans
ns Î
King” vint
discours, “Vous êtes très!
une tempête de neige. Les mém-!|
bres de l'enfant s’éhgourdiront, se
figeront, mais les fils trembleroni
tout l'hiver; toujours, foujours . …
Désiré THERRIEN,
Versification.
nca LUE |
Un élève écrivait à son père:
"Je suis le premier en orto-
grate”
—Comment écrira-t-il done ce
mot-là .., quand il ne sera que
le second!
LA
Jos.Girard; une chute, une.
June glace... une bosse.
"4 Robert: “Ça ne pi
‘tant que les réprima
Chicoine! ” À
+ De Roo: “C'est
tes fièvres scarlatines, on n'a pas
| La quabité du fromage se
loire! C'est mon dos qu'on thallé commelce produit dans
on sera charmé par les voix
des chan les coups d’archet
sur les cordes des violons et des
vivloncelles, les sons doux de la
clarinette, soit pour exprimer une
grande foie où une grande tris-
tesse, Tout cela est beau. Voilà ce
qu'il faut appeler, mnsique; et
nous, qui nous nous en privons,
nous sommes bien à plaindre.
Nous ne le savons pas, parce que
nous n'avons jamais goûté aux
plaisirs réservés aux aüditeurs
des grands orchestres, préférant
nous complaire à écouter les pro-
gratnmes de musig-halls.
Comme conclusion je vous cn:
gage fortement à assister aux soi-
rées artistiques organisées par le
Père Préfet, ve que soit votre
âge, ces soir dont les pro-
grammes ont été faits avec le plus
grand soin, seront, j'en suis sûr,
très intéressantes.
Armand FERLAND,
Syntaxe.
————— 0" 2 D D ————
Résultats mensuels
Philosophie
Excellence: R, Fontaine, C, La-
voie.
Diligence: R. Fontaine, H. Dela-
quis.
Honneurs: A. Saint-Laurent,
:{compatir à son agréable malheur.
+
Lacie
En philosophant.… sur le piqûre È
conimerce
besoin de se faire vacciner.
. Lo prime piÿée par le. Minis-|à
tère fédéral de l'Agriculture sur
ie fromage qui atteint un pointa-
Î à
Lin 3
t le Can x
{un chien.|et la proportion de fromage obte.
Mais ullez, suez, frappez à pertire| nant un pointage de 93 ou plus
(haleine |en 1940 à été plus considérable
C'est ma fête et ça ne me faitqu'en toute autre année depuis
j [rien.|que le classement a été institué
en 1923, Le total du fromage de
AE à _ qualité (977-801 meules)
# ivaut 62.91 pour cent du
re Den” fanière total du fromage classé, ce qui
La “Cinquième colonne” désire |constitue une augmentation de
offrir ses sympathies à M, Lionel|13.85 pour ceènt dans ce type de
Tessier, reteïu chez lui, lors de | from bar comparaison à 1939,
dernier congé de sortie, par une! Cette remarquable amélioration
grippe vilaine et bienvenue. L'on |de la qualité est due à plusieurs
sait combien Tessier a dû ressen-| facteurs. L'un de ces facteurs est
tir cette épreuve douloureuse et | l'aide par:la Loi sur la-
nous : sommes des premiers à|mélioration du e et sv
fromageries pour l’améliorati
des chambres de maturation, ‘ain-
si que le paiement d’une prime
sur la base de la-qualité,
Aide financière du
+ L
4
“+ +
Avis aux intéressés
Nous espérons bientôt goûter | ®
un récital de “Jitterbug” par Ro-! Ministère de l'Agriculture
se-Marie, Sans doute, la direction! Dans une cofférence donnée
des soirées artistiques se fera un | Gernièrement à la Société d'indus-
devoir de lui faire venir une|trie laitière de l'Ouest de l'Onta-
invitation spéciale, Serait appré-|;rio, tenue à Woodstock, Joseph
ciée également une conférence |Burgess, chef des. Services de
gl rs es les Rirrard papers” | classement et. d'i on des
et ses études universitaires. Como | produits laitiers, disait qu'il
ét Flué, délégation idéale. _|Peut-y avoir-de doute :que l'aide
+ + + financière pourvue par le Minis-
tère fédéral de l'Agriculture a été
extrêmement utile, mais qu'il ne
faut pas oublier que d'autres con-
+
Flash k
#
Au moment où nous allons sous
presse, il nous est parvenu la nou-
.| velle que l’un des principaux col-
.: P. Gautron, D,
.: P, Gatron.
Versification
.: R. Préfontaine, L. Maurice.
il: F. Champagne, R, Préfontai-
: F. Champagne, L. Maurice.
Méthode
6: M ibeou, M Déseuiels. | À
.: M. Hamonic, À. Poirier.
.: M. Bibeau.
Syntaxe
.+ R, de Roo, A. Tessier.
il.: M. Veillard, R, de Roo,
.:. F, Brémaud, M. Veiliard.
Eléments latins “A”
+ E. Poirier, F. Gourbil, ”
Dil.: F. Gourbil, E. Foirier,
Honu.: M. Gauthier, R. Turenne et
A, Chappelaz.
Eléments latins “B”
Exé.: L, Morin, D, Maynard.
Exc.: E. L'Heurgux et A. Saurette.
Dil.: A. Saurette, A, Vigier,
Saurette.
n
0
laborateurs de notre pag était | :
en grève. Question de salaire,
sans doute. Alors, pour prélever.
les fonds nécessaires, voici: à
“Si vous en voulez à iqu'un,
si vous croyez être victime d'une
mauvaise plaisanterie, si vous dé-
sirez ‘foudroyer votre ennemi,
l'on insérera ici vos plaintes,
vos requêtes ou vos panégyriques,
u tarif très modeste de deux sous
le mot ou de dix sous l'insülte.
Prière d'adresser le courrier à
8. FION.
Votre nourriture vous
cause-t-elle du malaise?
La faïblesse de 1 N
vent de fâcheuses
l'organisme reçoit sa n ture et
à subsistanee d'alimen| l'bien digé-
La tenue des livres est l’une des
conditions les plus importantes
de la culture moderne, exigeant
quelque chose de plus qu'une éva.
luation approximative. Plus que
Bitters'! est un
remède digne de: confiance pour ‘les
maux d'estomne tels que: d rs
maux
| nier ls séérétin dela salive
à relever Llité
rique, ce facteur im-
à , est d'un
mt secourr; ils meutralisent
'atidité, fortifient les membranes
de l’estomne et rétablissent le pro-
cédé ,natutel de la digestion
Remettez votre estomae en bon
état par l'emploi des B.B.B. et vous
jouirez bientôt de repas exempta de
troubles digestifs.
The T. Milburp Co. Ltd. Toronte, Ont.
jamais aujourd'hui, la culture est
une industrie et le cultivateur qui
ne sait pas au juste où en sont
les différentes branches de so
exploitation se trouve à un grand
désavantage, Pour aider le culti-
vatéur À vérifier la situation de
Mg branche de son industrie,
le Ministère fédéral de l'Agricul-
ture publie un petit livre de
comptes très simples et très utile,
SNS SR «LE
|
tenir ces résultats. Ce n'est pas,
par Eu Par , hvec ® lait de qua
et il est évident que les produc:
teurs de lait ont eu une bonne
‘part dans cette amélioration. de |.
qualité en fournissant du lait bon
pour faire du. fromage à gros!
pointage, D'autre part, les froma-
gers, avec l’aide que leur ont don-
née les instructeurs, ont pu amé-
liorer leurs procédés de fabrica-
lion, car il n’y avait qu'une petite
proportion de fabriques qui a-
vaient amélioré leurs chambres |
de maturation at ei doit y e Ps mat os) € Ar
© Porte de Sommeil et
F3
de l'année dernière et il doit y
avoir eu une grande amélioration
pour qu'une si forte proportion
sienne un pourcentage de. 93
et plus. ;
© Amélioration é
fromage canadien
:Gette amélioration est d'autant
plus encourageante que l'on se
plaignait beaucoup, il y a deux
ans environ, de la texture du fro+
mage canadien, On disait que le
fromage était trop sec, farineux,
dur, qu'il mettait trop de temps
à mûrir et même que la texture
d'un grand nombre de fromages
laissait À désirer, Ce défaut a été
complètement mé au cours
des. dix-huit mois, .et la.
Division des produits laitiers à
Otiawa apprécie sous ce rapport
le bon traväil qui a été fait par
les fromagers et les instructeurs.
Ce livre couvre tous les détails
essentiels; on peut y faire un re-
levé de toules les transactions |
de la semaine en moins d'une;
heure, et il n'exige aucune con- |;
naissance ale en complabili- |
té, On peut se procurer ce livre |
de l'hüprimeur du Roi, à Ottawa, |
au prix de 10 sous. 11 ne saurait |
y avoir de moment plus propire |
que le commencenrent de la nou- |
vetle année pour se servir. du:
livre de. comptes, et l'hiver pe
relève |"
sont reçueillis
5 à une
Le livre de comptes du cultivateur -- 9 frire
11 onces
F — #h0
au cultivaleur les loisirs néces- |
saires pour faire une enquête dé- |
taillée de son industrie, de son
passé, son présent et son avenir.
N A
Winnipeg, Man., Can. : 0CE-2
/
Guaranteed
Wave Shop
Suite 2 Bloc Stobart
Voisin du Théâtre Lyceum
TELEPHONE 96 090
©
2) 0 SR re RE -
2 4 LE
(]
ailes comme le papillon, de nager
comme les poissons . . . Elles
sont d'autant plus jolies que leur
‘modestie les fait se contenter: d'ê-
tre ce qu’elles sont. Prenez exem-
ple sur elles, gentilles jeünes fil-
les, et tout en vous préservan
des vents froids, dés orages com-
me instinctivement les fleurs sa-
vent le faire, n'enviez pas d'au-
tres cadres que celüi où la vie
votis place aujourd'hui, Si vous
êtes heureuses de tont, vous le
serez facilement, de tous et de
vous-mêmés, et c'est le premier
secret du bonheur, Il vous aidera
à attendre l'avenir avec confian-
ce, à le préparer dans une sécu-
rité qui en fera le succès.
Quand on sait se contenter, le
bonheur tant désiré n’est pas loin
de frapper.à sa porte.
Li 7" CLAIRE-ANNF,
Son exemple
On demandait un jour à un
père de famille, ce qu’il avait fait
pour avoir de si braves enfants.
“J'ai tâché, répondit-il, de leur
donner le bon exemple. Je:ne leur
ai jamais dit: “Il faut prier, mes
enfants”, mais je leur ai dit: “Mes
enfants, nous allons faire la priè-
re”. û
Je ne leur ai jamais dit, le di-
manche: “Mes enfants, allez à la
messe”; je leur ai dit: “Mes en-
fants, allons à la messe”,
“Je ne leur ai jamais dit: “Mes
enfants approchez-vous des sa-
crements; je leur ai dit: “Mes en-
fants, demaim c'est fête, allôns
nous y préparer”. ;
“Et tous.mes enfants ont aisé:
ment -suivi mon exemple”.
L'exemple des parents, voilà
tout le secret,
té et
Malade et son entourage. Ou bien
il les croira, modifiera le traite-
ment, peut-être pour le plus
grand dommage de ceux qui lui}
auront menti. Dans l'un et l'au-|
tre cas, où serait l'avantage?
Soyez discrètes!
Ne racontez pas à tout le mon-
de 0e que le médecin vous a dit.
Vous aver compris c'est certain,
mais la voisine, à qui vous ra-
contez la consultation, compren-
dra moins bien et expliquera à
son tour bien plus mal,.. Si vos
propos reviennent au docteur
après plusieurs déformations, il
aura raison de se promettre: “Je
ne lui expliquerai plus rien”. La
prochaine fois vous en serez pour
votre curiosité insatisfaite et,
pre vous aimeriez tant sa-
voir k
: Ne croyez pas qu'en
forçant la dose :..
... vous obtiendrez un meilleur
résultat. On voit, plus souvent
que l’on ne pense, un. malade
avaler deux cachets au lieu d’un,
ou. ajouter quelques gouttes à
celles qu'il doit prendre “pour
guérir” plus vite, Mais rien n’est
moins sûr. Des troubles nouveaux
peuvent apparaître uveée l'abus
d'un remède pourtant -excellent.
Suivez donc docilement l'or.
donnance. ‘
Informez-vous avant d'atiliser ...
... à nouveau un vieux rémède,
On vous a déjà ordonné cela et
vous avez mis de côté le reste de
la houteille. Oui ..; mais depuis
quand? Certains remèdes sont
d'une conservation facile, d'au-
tres deviennent inopérants, d'au-
tres enfn deviennent nuisibles.
Si rien à ce sujet n'est men-
tionné sur le paquetage, infor-
mez-vous auprès du pharmacien
ou du docteur.
———— 2 t 4 ————
Petits conseils
Pour enlever l'humidité. Une
Cave, uh fruitier, une pièce .hu-
mide doivent parfois être remis
en bon état assez rapidement. Le
mieux est d'étendre du charbon
de bois sur le sol; 24 heures plus
tard, l'humidité ambiante sera ab-
sorbée, Il ne restera plus qu'
enlever le Charbon et à le placer
à l'air pour qu ne s'altère pas.
La gomme arsbique, longue À
dissoudre, se cristallise assez ra-
pidement; si on tarde un peu à
lV'employer on fe trouve. plus
qu'une masse desséchée, inutilisa-
ble, Qu'on la mélange aussitôt
fondue avec une quantité égale de
giycérine, elle restera fluide.
À,
SW
KE
Sainte-Agathe — (Couvent) Jo-
seph-Marie Fontaine;. (école St:
Antoine), Marguerite Gauthier,
Fenez,. Emmanuel,. Marcel,
Alma
Noël ‘et Lucilie Courcelles.
” Roony Pelletier, de Radio-Canada, s'entretient avec ün
canadienne en Angleterre re.
Pour la teume "à
1.Ne soyez pas extravagante.
2, Tenez ‘votre’ maison bien‘ pr0-
pre. È a à
3, Ne vous laissez pas aller à
perdre, tout charme et tout
sitrait,.; #4
4, Mais ne cherchez pas non plus
d'attirer l'attention des autres
homes." "1" "#4
5.Ne vous opposez pas à la dis:
cipline du père à l'égard de
ses enfants. k
6. Ne passez pas tout votre temps
“avec. votre mère,
7. N'écoutez ni les voisins ni les
amis quand il s’agit. de: votre
intérieur.
8. Ne diminuez pas votre mari,
9. Souriez. Soyez attentive, Une
femme indifférente est sou-
yépt supplaritée par une autre
plus ardente. È
10. Ne ‘parlez pas toujours d’'his-
toires’ de domestiques.
Pour le mari
1. Ayez la: générosité de : vos
moyens.
2. Ne vous mélez pas du ménage,
3. Soyez gai. Rien ne porte plus
sur les nerfs d'une femme fa-
tiguée que Ia rentrée d'un
mari taciturne.
4. Traïtez votre femme avec é-
gards.
5. Faites-lui la cour.
6. Ne la grondez pas. ;
7. N'installez : pas: votre “home”
trop près de votre famille et
de la famille de votre femme.
8. Ne prenez jamais de pension-
paires. . . ,
9, Soignez votre tenue et soyez
toujours propre, 1
10. Soyez bon et juste envers vos
enfants.
a :
Lorsque le verglas Jique le sol,
à | gare aux glissades! Pour affermir
pas chancelants,
Lorsque la lessive bouïfioine |
et mousse, vous l'empêchetez de!
déborder en versant sur la sur-!
face une cuillerée de pétrole. En |
même temps cela facilite le net-|
toyage et donne de la blancheur :
au linge. 1
nine
Maïs hélas! Quel ne fut
une Ciey SYONgE ee id
soldat canadien ‘blessé dans un hôpital de la Croix-Rouge
premier jouet
Un beau matin ensoleillé.je me
levai . jéyeusement car ce. jour
était destiné à une grande sortie.
È mon
chagrin, lorsque je vis bientôt le
ciel. se couvrir de gros nuages |
noirs, Quelques instants plus tard
le tonnerre grondait si fort qu'il
me’ fit frissonner. Les éclairs il-
luminaient le firmament obseurci
et enfin je vis une pluie mono-
tone couvrir la terre, Quelle tris-
tesse! Que.faire? Il y avait déjà
quelque temps: que je désirais
aller-faire des recherches au gre-
nier; alors d'ün bond je me rendis
en haut, Je:vis plnsieurs boîtes
bien rangées.
La première que j'ouvris conte-
nait des. décorations, de Noël;
dans une autre se trouvaient de
vieux livres de classe, Enfin, dans
un Coin, j'en aperçus une troisiè-
me toute rouge qui attira mon at-
tention, , Je la’ prends, l'ouvre.
Quel ne fut pas mon étonnement
de voir mon antienne potipée, qui
autrefois avait des belles joues
roses, des yeux bleus, les cheveux
noirs et était vêtue. avec goût,
Je ne la voyais plus maintenant
dans ses beaux atours, car quel-
ques accidents lui avaient fait
subir hien des transformations!
La pluie avait gercé son visage et
lui avait fait perdre ses belles
couleurs. Une fois en tombant
elle s'était cassé un pied et en
était restée infirme. Ce n’est pas
tout, en vieillissant elle a perdu
ses cheveux, et puis sa belle robe
que j'aimais tant n'est plus qu'un
chiffon sans couleur ...
En considérant l'état pitoyable
de ma poupée je me suis rappelée
bien des jours heureux où toute
petite je m'amusais bien avec elle.
Toutes deux nous étions des
amies inséparables, aussi je la re-
mis précieuseñnent dans sa boîte
ne voulant pas jeter un si pré-
cieux jouet.’
Thérèse SOURISSEAU,
—Grade VIIL.
Académie Saint-Joseph.
Mes petits amis de Sainte-Aga-
the ñe craignent pas le froid, ni
les tempêtes, ni même de “rercer”
pour se rendre à l'école. Je vous
admire, chers enfanÿs, et je vous
encourage à toujours rester aussi
vaillants et ee — sm
“mécrivent
Saint-Adophe, Man,
ÿ le 27 janvier 1941.
Chère Mére-Grand, .
Comment allez vous? J'espère
que vous êtes bien. j
En classe nous sommes vingt-
quatre. Mais il yen a cinq de
malades. Nous sommes 21 croi-
sés dans cette classe, Je suis au
grade .IV pour le français et au
grade V-pour l'anglais, C'est la
troisième année: que J'apprends
le français,
Nous nons un cours de tri-
cot et Ÿ'Y prends part, : J'aime
beaucoup cela car c’est très inté-
ressant,. Je suis chef pour; le
groupe. des petites. Nous trico-
tons des mitaines et des chaus-
settes pour la Croix-Rouge.
(ER RE SEE
nt-Jean-Baptiste,
le 31 janvier 1941.
Chère. Mère-Grand,
C'est la première fois:.que je
vous écris, J'ai été malade cette
semaine, Je n'ai pas été à l'école.
Cela me faisait oup de pei-
ne. Je suis dans le, grade IV. J'ai-
mé bien notre maitresse, Elle
s'appelle Mile Cécile Godard, Je
vais: à l'école en voiture avec un
cheval ‘blanc. I1 va vite. Je le
conduis moi-mêmé.. Je ne veux
pas vous fatiguer avec cette Jet-
tre, ‘alors je vais terminer en
vous souhaitant une bonne
et
heureuse année, ,
Votre petit garçon âgé de dix |:
ans, ;
: 5. Roméo BERARD,
PRO HSE |
Ecole Lorette-Centre,
| Loretté, 7 février.
Chère Mère-Grand, «
Un brin de nouvelles, bonne
visille mère, ça: vous fera plai-
sir,-n'est-cé: pas? :
La semaine na été si bien rem-
plie.ici: ça va vous intéresser,
Jundi s'ouvrait nos Quarante-
heures du Couvent. L'assistance
fut très nombreuse, faut dire aus-
si que nos grands garçons ont
chanté les heures saintes du soir.
Oh! ils n'étaient pas-en peine, vu
Je beau suecès qui a silencieuse.
ment couronné leur long et pa-
tient travail. Avec tous ces exer-
cices .de ,chant, ils semblent avoir
Je vous souhaite une bonne an- juré
née et une bonne santé,
Votre petite-fille qui vous aime,
Ruth BROESKY:
+ + +
Saint-Adolphe, Man.
‘le 27 janvier 1941,
Chère Mère-Grand,
C'est la première fois que je
vous écris. Je veux vous donner
quelques nouvelles. J'espère que
vous avez passé de bonnes fêtes.
Moi j'ai eu de très bonnes vacan-
ces.
La grippe est bien mauvaise
chant grégorien. Nous souhaiténs
longue vie à ce nouvel amour,
Notre petite organiste, Jeanne
d’Are Jéanson a consciencicuse-
ment secondé les efforts de nos
grahds frères, se rendant fidèle-
ment'à tous les offices bien que
plusieurs milles la séparent du
couvent, IL y a donc une héroïne
nos rangs.
Nôs chères Jécistes se sont payé
luxe. d’un “Skating . Party”
——-——
par ici. J'espère que vous ne l'a-|.
février, j'aurai dix ans. Je tra-
‘aille fort: à l'école-parce que. jet.
ne veux pas rester deux ans dans
le même grade. AA
Je vous embrasse fort, Votre
petite-ille qui vous aime beau-
coup,
+ + HR
Au matin du-jour de l'an, j'ai}
demandé la bénédiction à papa.
du AS Rat ere
est gt AN NE LA Peer ame
le 4 février 141,”
Bien chère Mère-Grand,
Je suis fière de vous écrire.
J'ai sept ans. Je suis dans le gra-
de I; j'aime bien aller à l'école.
Maurice me montre mes Teçons
après souper.‘ : F
Le samedi je vais jouer dans
la neige .avec Aline et Armelle.
Ma petite soeur a|eu deux ans le
vingt-six, janvier, 1 y'a person-
ne de malade chez nous,
Au revoir, Votre petite-fille qui
vous aime mer ets}
Marguerite GAUTHIER,
—EFcole Saint-Antoine,
+ + +
Sainte-Agathe,
le 6 février 194
Bien chère Mère-Grand, }
Je suis contente de vous écrite.
J'ai une petite soeur, élle s'appe:-
le Louisa. Elle «a deux mois.
Quand J'arrive de Técolé je mi
parlé; elle me regarde avec 8es ‘
grands yeux noirs, énsuüite elle se
met à rire, J'ai un grand frère;
il va au Collège et il aime bien ça.
Votre te-fille, \ /
aicille COURCELLES.
—ÆEcole Saint-Antoine:
_
A merveille, Dr À la prem
x ‘jeunes filles,
ce” at vous saurez!
pa pet ‘pouvons en dire da-
Après avoir lu ret extraordinai.
+ | ré gangedrausaenntn arte
haut + 4 la W aMon fatidique
| “# Jeunes filles saluèt ent et se
r ” sortir, lorsqu'elles
eee qu'une pluie dilu-
vienne s'était mise à tomber.
Aimableme
moiselles! Rien ne vous presse!
Elles hésitèrent, puis acceptè-
Le en gr pen et, er gs
re s'en allait rejoin sa
dans l'arrière >toutique,
elles se mirent à bavarder de cho-
ses indifférentes, d'abord. Puis,
nt, l'une d'elles
Simone, tu ds vu
_interrogea:
—A
Teelte énorme réclame qui est sur
Ja f du “Cinéma-Palace”?
foi, non, lui répondit son
anie. Qu'est-ce que c'est?
Oh! c'est très curiux! Très
original! Et il y a la même dans
les journaux de ce matin, gl
papa à midi. Fi loi que :
Mais d'abord, est que tu =
HU entendu parler de. ce nou-
au film qui s'appelle “La Tour
du Silence”?
2. "y èrois bien! s'ex>lama l'au-
tre. On en assez parlé partout
Et il ve que c'est une merveil-
le!
Anne, ‘sibliémènt, était devenue
extrêmement pâle,
Je ne sais pas si c’ une
mais ce que
na c'est qu'ils ant trouvé un
ingénieux pour
Lee vraiment
DUR ver
HR = ER en.
, Comme au même moment.
+ ml de celle qui parlait s'é-
porté sur le baie vitrée de la
te, clle s'arrêla brusquement,
pat C'était céla! Ua truc
quelconque pour attirer les gens! |mais. Par
I y aura tout simplement une
tombola dans la salle, voilà tout! | de
Ft un peu déçue, encore qu'elle
n’eût pas su diré à quoi d'autré
elle nl: la Lara fille re:
t, pas lent et , cette
fois, le chemin Lg la haute
Une {se répétait-elle,
Ils vont faire une tombola! . ”
—C'est ridicule! -Conclut-elle
qu À tout ‘haut,
—Irai-je, où non, re ce “film?
Disons tout de suite qu'elle ‘s’é-
tait toujours juré de l'ignorer. A
quoi bon raviver ses souffrances
en revoyant Philippe? Pis enco-
re: en le revoyant avec une autre
femme, refaisant les mêmes ges-
tes d'amour, prononçant les mé-
mes paroles de tendresse qu'elle
avait vu et entendu s'adresser à
sa personnel. Non, voyons! I} ne
fallait pas y aïiler! C'était s€ re-
tourner volontairement le cou-
teau dans la plaie!
Toutefois, elle se sentait ce soir
moins sûre de sa lution ...
Certes, elle souffrirait, si elle
se rendait la semaine suivante au
Dan gt Mais elle le ver-
rañtl.;:
Le voir!... Ah! comme elle
mesurait à présent la place qu'il
avait su prendre et garder dans
son coeur, malgré son indignité,
puisqu'il suffisait. que l’occasion
s'offrit à elle de contempler, une
fois encore, ses ‘traits, pour
qu'une force irrésistible la pous-
sat vers son image.
Poirtant, elle d'eut pas le cou-
rage de prendre immédiatement
une décision à ce sujet, D'ailleurs,
le film-ne passait que quatre jours
plus tard. Elle Avait donc le
temps, Et d'ici là on verrait!
La” journée du lendémain s'é-
toula sans incident. Celle qui
suivit aussi. Mais la veille du
des l'jour où “La Tour” devait paraître
sur l'écran, le hüsard d'une corn-
mission urgente à faire, amena
Anne à passer devant le “Palace”.
Instinetivement, elle s'arrêta
devant les affiches npaonçant la
prime, el, encore qu'elle en sût
‘Île texte par coeur, elle se reprit
à le relire machinalement,
Sonidain., une voix d'homme é-
clata dccrière son dos:
Qu'est-ce que lu penses de |sais
,| pas voir Ça! Il ne faut pas qu’elle
pren, ‘Île béau et viril visage dé l’homme
pr ae n.Siten #
44 5 er : hs
4 À | re un pri FES Fr
our sur « que bic, ere ;
# gi
” PEAR. 328
1/4 es
une Fra a rl
DE PRE ARR 2e le 6 an APE PR Qi Ce. uen
cher tout de même les vingt mille : «
een /: & réalisaït enfin ‘e rêve des grands hommes d'élet canadiens — Sir John A3
Macdonald, D'Arcy McGee, Sir Georges-Étienne Cartier et Sir Charles Tupper: cos:
hommes de vision voulaient que les diverses parties du nouveau
__ soient reliées entre elles par un chemin de fer transcontinental. C'était d'ailleurs à
@00é cpolen que: 1 EMI Detennique eut tensonf à onde ann
Confédération:
L > ne pourra pas supporter
voir ilifpe auprès d’une
autre! Surtout dans cette ‘scène
finale qui lui rappelle le plus pur,
le plus exquis, le plus divin des
souvenirs! Non! elle ne pourra
Et ainsi commença wne-brei nouvelle d'unté sv le Canada et de solidarité pour
l'Empire : : : cer en peu d'années le chemin de fer prit de l'expansion ef devint un
vaste réseau de transport qui s'étendit par delà deux océans et relia trois continents;
Aujourd'hui — comme en 1914 : 1918 — nos systèmes de transport ef de
communication acceptent avec fierté leurs responsabilités —chemins de fer, bateaux,
marchandises, messageries, télégraphes et usines. Tous les employés et hauts
fonctionnaires du Pacifique Canadien, par le travail qu'ils accomplissent, chacun
dans son domaine, contribuent à la VICTOIRE: Quand ce but aura été atteint — et
il le sera sûrement — on pourra attribuer une bonne part du mérite à la contribution
du Canada, ainsi qu'à la vision de ces hommès d'initiative qui, il y à soixante ans;
formèrent et mirent à exécution le projet de la construction du premier chemin de
y. aille, elle s'évanodirait sûre-
ment dans la salle! Oui, mais à
d’autres moments, elle s'affirme
qu'elle préfère tout souffrir et
trem.|voir une dernière fois. s’animer
toujours aimé! Et puis, elle ‘s’ef-
forcera de ne fixer ses yeux que
suf ‘lui! Elle ne ‘regardera pas
“l'autre”! Elle concentrera toute
son attention sur le jeune ‘hom-
me! Comme ça, elle pourra >
porter peut-être ..,
—J'irai... pnnlenentol "es a
lors,
Mais l'instant d’après, elle se
reprend: À
—Non! Je n'irai pas!
Toute la journée, elle fut déchi-
rée par cette affreuse indécision.
Et quand le sôir arriva, pauvre |.
âme en peine, elle n'avait pu en-
core s'arrêter à aucun parti.
Huit heures sonnèrént à .une
horloge voisine. Elle se mit alors
à préparer hâtivement son mo-
deste repas.
Au moment où elle allait com-
mencer à diner, on frappa à sa
porte:
—Entrez! cria-t-elle, contrariée
d’être dérangée.
C'était sa voisine de palier, une
pauvre ouvrière comme elle, qui RELIE
venait lui demander l'heure:
ELLES LES PARTIES DE L'EMPIRE
—Excusez-moi, _mademoise \ - pdf À 2 AR AR |
Le Glen! Ma montre s'est arrétée, Fa De
et c'est que je ne tiens pas du Dé = D Da R : COTE L7
tout-& être en retard!
—ÆEn re‘ard? interrogea Anne
surprise. Où allez-vous donc ce
soir?
Eh! voir “La Tour du Silen-
ce”. comme tout 13 monde, s'ex-
clama l# jeune fille, Vous pensez
bien qne je ne veux pas rater ça'
Nous n'ayons déjà pas tant de
distractiohs, nous autresi
*nne se plongea le nez dans
son assiette et ne répondit pas.
Ce que voyant, l'autre la consi-
déra avec stunéfaction,
—Mais, vous n'y allez pas.
vous?
—Moit Oh!'je.,. euh! je ne
pas...
BATEAUX
HÔTELS : = TÉLÉGRAPHES « USINES
CHEMINS DE FER = MESSAGERIES
enseenneee F3
u près 35 ans, démanñdée
s ouvrage de mahson, bom-| ;
, Position permanente, |:
à Boite 945, Flin
trèfle, 10 en “crested wheat”,
‘15 en À bon puits, maison et
“étable. crifié pour: 8800,
cause psc S'adresser:
4%, rue de la Morénie, Saint.
face. 42p
Si vous voulez des m
ou de séconde main de
é supérieure, voyez Rolly =
thier au “Manitoba Furniture Co”.
5, rue Carlton. Insistez pour
avoir un vendeur qui perle fran-
çais, S'il ne parle pas français,
vous vous serez trompés d’adres-
se, Notez l'adresse exacte: “Man-
ftoba Furniture Co”, 335, rue
Carlton. :
Achetez des.
poussins
OAKLAND
+ meilleurs
résultats.
Ecrivez ou téléphonez au-
jourd'hui pour avoir notre
catalogue 1941, qui contient
tous les renseignements et:
RS
‘Aubaines pour meubles
à 8 h. 30 précises. On jouera qu
whist. Un goûter et d’autres dis.
tractions 0
prochai
le aura lieu le lundi #'rars, dans
vette même.salle, à 8 h. .
Dessins sur la guerre au
Musée de l’Auditorium
L'exposition spéciale de février
au Musée de l’Auditorium est par-
ticulièrement d'actualité. Elle se
compose de grands dessins au
nombre d'une centaine — la plu-
part des lithographies — venant
des musées de guerre canadiens.
s!Des artistes spécialement. quali-
[fiés pour ce genre de travail a-
vaient êté chargés par le gouver-
nement de préserver pour'la pos-
térité le caräetère à la fois noble
et farouche de la première grande
guerre. Ce sont ces dessins variès
£ét impressionnants que l'on ex-
pose: en ce moment à l'Audito-
rium.
= Watdorf Lunch Bar
SALLE DE BANQUET
Peut être retenue me différentes
Avec chaque commande de 100—
pour un temps limité seulement.
Commandez maintenant. Couveuses
de qualité supérieure. Demandez
nos prix.
TAYLOR. MATCHERIES
3262, rue Furby Winaipes, Man.
L'ILE
ce path Cummnton des
Eee EN UE
Qualité des produits
tes questions furent
thé fut ensuite gra-
cieusement servi,
La secrétaire est heureuse d’ap-
porter à notre présidente au nom
du Comité ses remerciements bien
sincères pour l’amabilité aveë la-
quelle elle à offert sa demeure
pour cette réunion.
Eléonore-P., SUMNER,
secrétaire-intérimaire.
française de
Mme B. de Denus, bien connue
chez nous comme conférencière,
a eu l’amabilité de revenir, une
fois de plus, au Cercle Molière,
nous causer, de l'Espagne, ses
chants et ses danses. Mme de Deé-
nus est venue, nous a-t-elle dit,
“en amie et chez des amis”, C'est
dans cette atmosphère intime que
s'est passée la réunion du Cercle
Molière tenue samedi dernier
dans la “Prairie Room” de l'hô-
tel Marlborough.
Avañt de, nous
chants et des danses de l'Espagne,
la conférencière nous parla de
la psychologie de ce peuple, de
son sens de l'honneur et de l'é-
aafhé, de sa galanterie et de. sa
dévôtion. La nécessité de connai-
tre un peuple afin d'apprécier: à
sa juste valeur son art musical
et soñ art chorégraphique, se fait
aisément comprendre, car en
somme, ces chants et _ ces danses
ne sont que l’extériorisation na-
turelle et même nécessaire de ce
que ce peuple ressent. Mme de
Denus « illustré cette partie de
sa causerie par des anecdotes
présentées avec finesse, et nous
a révélé un esprit très spirituel.
Pour pouvoir apprécier les
chants et les danses espagnols, il
faut encore prendre en considé-
ration les i ences qu'ils ont
subies: influence provençale,
causée par la proximité du sud
de la France; ‘influence àrabien-
ne, causée par l'invasion des Ara-
bes, Celle qui, cependant, eut le
plus de poids sur ces arts, est
celle du clergé. Les danses et les
chants des Espagnols étaient au
premier temps très frénétiques,
même tout simplement Jascifs.
Pour eontre-carrer leur fnfluer-
ce, le clergé introduit,chants et
danses dans les rites réligieux.
Ces chants et ces danses étaient
naturellement adaptés au sens
religieux.
Au programme musical, un trio
de violon, violoucelle et piano;
Pe
rths
causer dés |‘
pe ve Jeanne” et
de “La Charrette Fo
“ Bérnard Shaw. 1} fait partie de
tournées en France, en Suisse, en
Hollande, en Belgique et en An-
gleterre où il joue au : “Globe
Theatre” de Londres, En 1937, il
prend part à la fondation du
Théâtre des Quatrr-Saisons, avec
lequel ‘il joue à Paris, en Améri-
que du Sud et au “French Theatre
of New York”. Seul membre de
cette compagnie resté à. New-
York, André Frère consacre som
fctivité à des “skeiches monolo-
gués” qu'il écrit lui-même et dans
lesquels il incärne des personna-
ges très divers. Parmi ces mono-
logues cifons: : “Un Voisin de
Campagne”, “Soirée Danisante”;
“Rue de la Paix”, “Bouton de
Col”, “Le Choix d'une Cravate”,
qui ont rencontré le meilleur ac:
cueil, notamment aux Alliances
Françaises de New-York, Boston,
et Philadelphie et aux cercles
françois de New-York University,
Barnard College, Pennsylvania
University, Queen's College, ainsi
qu'à la Maison Française de Co
lumbia University.
—{(Amérique—18 novembre 1939)
D ————
RADIO-OUEST
française
Modifications au poste
CBK de Watrous
CBK a abandonné son service’
matinal présenté sous la rubri-
que: “Commentaire quotidien en
marge des émissions françaises
de CBK”. Ceci est rendu néces-
saire par une modification com-
plète de la demi-heure îinitiale
des diffusions quotidiennes du
posle. À partir du premfer mbrs,
cette demi-heure dé variétés sera
abolie. Le raccordement avec
Toronto se fera immédiatement à
sept heures: le bulletin de nou-
velles en anglais sera lu par l’an-
noncier torontonois, D'où aboli-
tion des commentaires anglais et
français et des disques.
Pour cè qui est du conmentai-
re français, les renseignements
publicitaires qu'il contenait se-
désormais fournis, de_ deux
façons différentes:
A la fin de chaque émission
provenant directement de CBK,
M, Pelletier se fera un devoir
d'indiquer au moins l'émission
française ou bilingue suivante, —
peut-être même, deux; il indique-
ra la nature et l'heure de cette
émission ultérietire, autant que
possible.
Kotré compatriote a l'espoir
d'obtenir de Montréal, dans un
avenir très prochain, les copies
nécesssires de publicité touehant
nos émissions, pour en fourhir à
{tous les journaux français. de
l'Ouest,
nv 4 Ve AR É
Le
#
ù
1 *F|
.
:
3
ge
De
|
k
je
1
35
d
HUE
,
fl
et dés amis de pes société. Pon
ramarquait dans l'assistance plu-
sieurs amis de la campagne, ce
qui fut un encouragement. pré-
cieux au conseil d'administration,
M. J.-0. Callède, le président,
|
‘ouvrit l’assemblés a, souhaitant:
la bienvenue à tous. Puis il pro-
nonça une allocution portant sur
les espérances. qu'entretiénnent
les orgañiseteurs et où il Ton
un. aperçu da travail accompli
par. la société, jusqu'à date. 11
souligoa les difficultés auxquel-
les: lui et ses collègues ont cu à
faire face dans leur travail.
Le secrétaire, M. JE. Collon.
dans son rapport, donna la liste
des personnes. distinguées qui
ont honoré la société en accep-
tant d'en être membres honorai-
rés.
M, Maurice Pothicr, secrétaire-
adjoint, présenta le rapport, du
comité de publicité, M. C. Buffet,
de son côté, parla de l'envoi de
colis pour les soldats: des forces
françaisés libres. En l'absence du
trésorier, M. S.-A. Nault, son rap-
port fut présenté par M. Collon.
Voici quelques extraits de l’al-
«| locution du président:
“Voici que déjà trois mois se
sont écoulés depuis notre dernié-
re assémblée, Votre exécutif, dé-
sireux que vous soyez fenus au
courant de son travail, 4 décidé
de cohvoquer cette réunion. Elle
aüra un double but: première-
ment, vous informer de ce que
nous avons accompli jusqu'à ce
jour: deuxièmefnent, vous permet-
tre d'exprimer vos vues et vos
opinions”,
Puis il signale comment, dès le
lendemain de son élection, l’exé-
cutif, réuni au bureau de M,
Nault, procéda à la formation de
comités et au partage du travail,
L'obtention d'un permis, qui
nous mif en mesure de fonction-
ner sous la “loi des secours de!
guerre”, fut un travail considéra-
ble qui exigea une correspondan-
ce volumineuse. Mais avec de la
bonhe volonté de past et d'autre,
un permis fut accordé au com-
mandant Vignal, le représentant |
de l'ergänisation au Canada, En}
vertu de cétte autorisalion, la S»-
ciété. est reconnue dans toutes ae |<S
provinces, où de fait, se sont or-
ganisées des sections telle que là |
|
|
nôtre sous le vocable de “France |
Quend Même”, Cette Société exis-
te déjé dans quarante pays, cha-
cun conservant ‘son autonomie. |
H ajoute que la constitution pour
le Canada n'ayant pas encore êlé |
rédigée, nos mouvements en sont |
quelque pet paralysés,
» M, le président signale en vus
que nous Avons reçu beaucoup |
d'encouragelnents ide toutes les!
parties de la province, mais que
M seule localité à fonder une sec
tion est le village dé Sxint-C Le.
de, dont le- président, M. Arbez.
est avec nous ce soir, Sont aussi |
CN EN RE Eu us
M hr mes ;
fn ur les produ
“Draps
Jouissez du cénfort de draps de finetiel Le
choisissez ‘les reg nov marque spéciale à
r ‘
bleue, rose, ur, ou vérte
54 x 80 pces.
60 x 90 pces.
Couvertures Tout Laine
Leur chaleur est indiscutable! , A l'épreuve des mites,
Très attraÿautes hlanches-crèmiès avec moe ul rose, bleue get verte.
Grandeurs et poids:
6 liv. 13; 68x20 pces, paire, #1325
présents des amis d'Otterburne,
Saint-Malo. :
Après avoir. invité tous les
Français du Manituba à se liguer
pour aider à la libération de la
France, le président continue:
“Disons iei hautement, que chez
nous, it n’y a pas de Gadilistes,
ni de Vichistes:
Français libres, dont lé sin
étendard, ce jeune généra ui
tout comme sainte Geneviève + 4
vant Lutèce et Jeanne Ia Lorrai-
ne, est un grand chrétien. Il nous
montre le chemin de l'honnéur”,
I nous faut abréger, faute d’es:
Dace; mais il ne serait pas juste
de passer:sous silence les paro-
les empreintes d'émotion que M.
Calléde exprima à l'adresse des
forces érançaises qui se coutrent
de gloire en Afrique,
(Communiqué).
QUEBEC — La dernière livrai-!
son du journal officiel de l'Etat
français annonce que le gouver-
nement de Vichy vient de dési-
aner le remplaçant de M. Henri
Bonnafous, consul de France à
Québec, C'est: M, Jean Ricard,
consul de -prèmière classe,
Suferers
Si vous souffrez: de la
Mus-
Grippe! er
nique efficace et sûr.
Recommandé par les phar-
maciens renommés—et Eaton
—de Fos à l'ouest.
il ny a que des}
PR PE A
a Eu Alabama’
9 Sad Dos bordure.
70 x 90 pes. La paire. x
80 x 90 pces. -Lh paire...
Fes
‘8 can 72x00" pes, la paire, $18.50
articies divers, 2e étage, Sud
Mme Côté
Mme Audet .
Ligue de €
Rajotte
Sala
Papineau
are
u Club du ducrt- Coeur
Ligue de dix quitles
aha 44 Paint. :.. 9-
St-Jean-Bapiste
Éd Publishers .
SSI OU! OU! Le
Deep 110
2 0e 9% ge C7 En &S 2
a
LS de quüilles des dames
Position des équipes
Equipe: Chapüt …
Equipe La Fléche
Equipe Newman
Equipe Audet
Moyennes
Mme J. Asselin
Mme ‘Aubin
Mme P.-E, La Flèche ,
Mme Préfontaine
silencieuse
L. C. Smith Super-Speed? |
Li nous fera plaisir de vous don:
ner ane démonstration.
Machines de toutes marques re-
mises à neuf pour être vendues.
au
Salons Funéraires
_BARKER_
Nous achetons, vendons ot échas-
geons les machines usagées. .
| Nous louons des miathines aux |
| étudiants ou puur le sommeres.
124. RUE DONALD. angie Brosowst
Le 5,15
TOUPIN LUMBER z FUEL [N
wi Téléphones 201 105-06 À
Service Prompt, Efficace, Courtois |